«La gastronomie est une profession de foie»
[Paul CARVE]
lundi 22 juin 2009
Terrine de courgettes... un Régal !
J'ai testé la semaine dernière une recette trouvée dans le magazine Régal (Juin, juillet, août 2009 - cela signifie-t-il que je vais être orpheline de ce concentré de trouvailles culinaires jusqu'à la fin de l'été ?).
J'aime beaucoup cette revue destinée aux amoureux de la cuisine qui propose une myriade de nouveautés à savourer, d'endroits délicieux à découvrir, de recettes raffinées et pas forcément compliquées, d'articles sur des produits de saison souvent méconnus (de moi, en tous cas) et qui donnent envie de voyager aux quatre coins de la France jusque pour savourer ce curieux fromage qu'on ne trouve qu'à Trifoullis-les-Oies !
J'adore également les courgettes, mais j'ai souvent des difficultés à trouver la bonne idée pour les cuisiner tout en sublimant leur saveur si subtile.
La recette en question, d'une simplicité confondante, est celle d'une terrine de courgettes. Exquise en plat principal comme en entrée ou en accompagnement d'une viande (testé avec un rôti d'agneau... Mmm !), cette terrine peut se préparer la veille pour le lendemain et est délicieuse quelques dizaines de minutes après sa sortie du réfrigérateur.
Terrine de courgettes
8 petites courgettes
1 grosse tomate
1 gousse d'ail
8 œufs
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
Sel, poivre
Faites revenir les courgettes émincées 8 minutes à la poêle dans 2 cuillères à soupe d'huile. Salez, poivrez.
Ajoutez la tomate épépinée et coupée en dés, puis, en fin de cuisson, l'ail haché.
Préchauffez le four sur thermostat 6-7 (200°C).
Battez les oeufs. Salez, poivrez.
Versez dans la poêle.
Mélangez 1 minute puis versez le tout dans un moule à cake huilé. Enfournez 25 minutes.
Servez tiède ou froid.
J'aime beaucoup cette revue destinée aux amoureux de la cuisine qui propose une myriade de nouveautés à savourer, d'endroits délicieux à découvrir, de recettes raffinées et pas forcément compliquées, d'articles sur des produits de saison souvent méconnus (de moi, en tous cas) et qui donnent envie de voyager aux quatre coins de la France jusque pour savourer ce curieux fromage qu'on ne trouve qu'à Trifoullis-les-Oies !
J'adore également les courgettes, mais j'ai souvent des difficultés à trouver la bonne idée pour les cuisiner tout en sublimant leur saveur si subtile.
La recette en question, d'une simplicité confondante, est celle d'une terrine de courgettes. Exquise en plat principal comme en entrée ou en accompagnement d'une viande (testé avec un rôti d'agneau... Mmm !), cette terrine peut se préparer la veille pour le lendemain et est délicieuse quelques dizaines de minutes après sa sortie du réfrigérateur.
Terrine de courgettes
8 petites courgettes
1 grosse tomate
1 gousse d'ail
8 œufs
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
Sel, poivre
Faites revenir les courgettes émincées 8 minutes à la poêle dans 2 cuillères à soupe d'huile. Salez, poivrez.
Ajoutez la tomate épépinée et coupée en dés, puis, en fin de cuisson, l'ail haché.
Préchauffez le four sur thermostat 6-7 (200°C).
Battez les oeufs. Salez, poivrez.
Versez dans la poêle.
Mélangez 1 minute puis versez le tout dans un moule à cake huilé. Enfournez 25 minutes.
Servez tiède ou froid.
jeudi 11 juin 2009
L'association poivron-fromage...
Le poivron est l'un de mes légumes préférés, et en particulier lorsqu'il est cuisiné de façon plutôt originale. J'avais déjà eu l'occasion d'apprécier son association avec un fromage de chèvre type bûche. Avant hier soir, j'ai décidé de concocter mon dîner à partir de ce que je trouvais dans le frigo. Et j'ai donc trouvé un poivron rouge, un demi pot de fromage frais ail et fines herbes, et deux escalopes de poulet...
Ce qui nous a donné un succulent :
Poulet au poivron et son nuage ail et fines herbes
Pour deux personnes :
2 escalopes de poulet
1/2 pot de fromage ail et fines herbes
2 cuillères à soupe de crème fraîche
1 poivron rouge
Éplucher le poivron après l'avoir passé 20 minutes au four (220°C).
Faire dorer les escalopes de poulet dans un peu d'huile d'olive. Avant cuisson complète de la viande, ajouter dans la poêle le fromage ail et fines herbes et la crème fraîche. Baisser le feu, laisser fondre les ingrédients de la sauce quelques minutes et mélanger doucement. Saler et poivrer.
Couvrir les escalopes de poulet de poivron coupé en lamelles très fines ou bien en tranches généreuses.
Laisser les poivrons s'attendrir en faisant mijoter le tout une dizaine de minutes.
...simple et surprenant !
La "sauce" est très épaisse mais j'ai choisi de mettre peu de crème fraîche afin que son goût ne prenne pas le dessus sur celui du fromage. Je l'ai donc servie à côté de mes escalopes comme un accompagnement plus que comme un "nappage".
Ce qui nous a donné un succulent :
Poulet au poivron et son nuage ail et fines herbes
Pour deux personnes :
2 escalopes de poulet
1/2 pot de fromage ail et fines herbes
2 cuillères à soupe de crème fraîche
1 poivron rouge
Éplucher le poivron après l'avoir passé 20 minutes au four (220°C).
Faire dorer les escalopes de poulet dans un peu d'huile d'olive. Avant cuisson complète de la viande, ajouter dans la poêle le fromage ail et fines herbes et la crème fraîche. Baisser le feu, laisser fondre les ingrédients de la sauce quelques minutes et mélanger doucement. Saler et poivrer.
Couvrir les escalopes de poulet de poivron coupé en lamelles très fines ou bien en tranches généreuses.
Laisser les poivrons s'attendrir en faisant mijoter le tout une dizaine de minutes.
...simple et surprenant !
La "sauce" est très épaisse mais j'ai choisi de mettre peu de crème fraîche afin que son goût ne prenne pas le dessus sur celui du fromage. Je l'ai donc servie à côté de mes escalopes comme un accompagnement plus que comme un "nappage".
mardi 9 juin 2009
Panna cotta part I
J'ai donc réalisé avant-hier ma première panna cotta.
J'ai découvert ce met divin au resto / bar lounge Djoon (Paris 13ème) en me laissant tenter par une version "à l'ananas et coulis de fruit de la passion".
Le résultat est absolument succulent et extrêmement gourmand, puisque cette panna cotta est entièrement préparée à base de crème fraîche - sans lait, et la saveur de la vanille y est assez prononcé. J'aurais simplement préféré une consistance plus ferme et des portions plus épaisses. Mon coulis de fraise était volontairement peu sucré pour un maximum d'harmonie : sa saveur acidulée réveillait la panna cotta si douce et si fondante.
Quel régal !
Panna cotta au coulis de fraises
25cl de crème liquide (entière dans ma version)
40g de sucre en poudre
1 feuille de gélatine
1 gousse de vanille
250g de fraise + 4-5 cuillerées à café de sucre en poudre
Dans une casserole, faire chauffer à feu doux la crème avec la gousse de vanille fendue jusqu'à ce que le mélange frémisse.
J'ai découvert ce met divin au resto / bar lounge Djoon (Paris 13ème) en me laissant tenter par une version "à l'ananas et coulis de fruit de la passion".
Le résultat est absolument succulent et extrêmement gourmand, puisque cette panna cotta est entièrement préparée à base de crème fraîche - sans lait, et la saveur de la vanille y est assez prononcé. J'aurais simplement préféré une consistance plus ferme et des portions plus épaisses. Mon coulis de fraise était volontairement peu sucré pour un maximum d'harmonie : sa saveur acidulée réveillait la panna cotta si douce et si fondante.
Quel régal !
Panna cotta au coulis de fraises
25cl de crème liquide (entière dans ma version)
40g de sucre en poudre
1 feuille de gélatine
1 gousse de vanille
250g de fraise + 4-5 cuillerées à café de sucre en poudre
Dans une casserole, faire chauffer à feu doux la crème avec la gousse de vanille fendue jusqu'à ce que le mélange frémisse.
Ajouter hors du feu le sucre et la gélatine essorée ; mélanger puis répartir dans des verrines ou des ramequins.
Laisser prendre au réfrigérateur au minimum deux heures. Je les ai personnellement préparées la veille de la dégustation.
Préparer le coulis en mixant les fraises équeuttées et coupées en petits morceaux, ajouter le sucre.
Crème de coco...suite
Que m'arrive-t-il ?
Voilà que je me mets à avoir envie de sucré. A manger de la confiture au petit déj, à me lancer dans la panacotta et à réaliser la recette de crème caramel-coco proposée sur l'emballage de la fameuse crème de coco !
J'ai par la même occasion réalisé mon premier caramel. Il était vraiment très, très solide et il a fallu que je le fasse fondre dans la crème de coco : mais pour un premier essai je ne suis pas mécontente de moi !
Voici donc la petite recette :
Crème caramel-coco
Pour 2 ramequins :
100ml de crème de coco
75ml de lait demi-écrémé
1/2 cuillère à soupe d'eau
40g de sucre en poudre
1/2 œuf + 1 jaune battu
Préparer un caramel dans une casserole, en faisant roussir le sucre dans l'eau à feu moyen.

Retirer du feu et délayer avec la crème de coco. Remettre le mélange sur le feu et incorporer le lait en fouettant vivement. Ôter la casserole du feu dès que le mélange frémit.
Incorporer le mélange d'œufs à la préparation en continuant à fouetter. Je vous recommande de laisser tiédir la préparation 2-3 minutes avant cette étape, pour éviter que l'œuf ne cuise instantanément et ne forme des grumeaux.

Répartir dans deux ramequins et faire cuire au bain marie à 140°C pendant 40 minutes.
Voilà que je me mets à avoir envie de sucré. A manger de la confiture au petit déj, à me lancer dans la panacotta et à réaliser la recette de crème caramel-coco proposée sur l'emballage de la fameuse crème de coco !
J'ai par la même occasion réalisé mon premier caramel. Il était vraiment très, très solide et il a fallu que je le fasse fondre dans la crème de coco : mais pour un premier essai je ne suis pas mécontente de moi !
Voici donc la petite recette :
Crème caramel-coco
Pour 2 ramequins :
100ml de crème de coco
75ml de lait demi-écrémé
1/2 cuillère à soupe d'eau
40g de sucre en poudre
1/2 œuf + 1 jaune battu
Préparer un caramel dans une casserole, en faisant roussir le sucre dans l'eau à feu moyen.
Incorporer le mélange d'œufs à la préparation en continuant à fouetter. Je vous recommande de laisser tiédir la préparation 2-3 minutes avant cette étape, pour éviter que l'œuf ne cuise instantanément et ne forme des grumeaux.
Répartir dans deux ramequins et faire cuire au bain marie à 140°C pendant 40 minutes.
dimanche 7 juin 2009
Crème de coco ou lait de coco ?
J'ai testé hier soir une recette de poulet curry-coco simplissime, mais qui m'a placée face à un grand dilemme : crème ou lait de coco ?

J'emploie habituellement le lait de coco pour une de mes spécialités, mais il est vrai que mon jus manquait quelque peu de consistance... J'ai donc tenté le coup avec la crème de coco pour mon essai d'hier. Le résultat a beaucoup plu à mon testeur, j'ai cependant été moins convaincue car le tout manquait un peu d'harmonie. Peut-être le plat aurait-il gagné en relief une fois réchauffé, pour que le curry et le gingembre aient réellement le loisir de révéler leurs parfums ? Ou peut-être aurais-je du essayer avec du lait de coco ? L'avenir nous le dira !
En attendant, comme j'aime faire des choix éclairés, voici quelques éléments comparatifs entre le lait et la crème de coco.
La crème est beaucoup plus concentrée en noix de coco (99,9% d'extrait dans celle que j'ai utilisée hier !), plus suave et onctueuse que le lait, qui a davantage la consistance et l'aspect d'un jus très clair. Selon le type de lait de coco, on distingue plus ou moins aisément une sorte de "jus" et de très fins copeaux de noix de coco (en boîte, les deux éléments se désolidarisent, ce qui peut surprendre à l'ouverture de la conserve !). En effet, le lait de coco est en réalité produit par l'homme à partir d'eau et de pulpe de coco. Je lis qu'il est préférable de se procurer du lait de coco en boîte qu'en brique.
La crème de coco est plus largement employée dans des préparations sucrées (flans, gâteaux et autres entremets délicieusement exotiques) et le lait, dans des préparations salées (currys notamment), bien que les deux produits s'utilisent aussi bien salés que sucrés.
On retrouvera davantage le lait de coco dans la cuisine d'Asie du Sud-est et d'Inde, et la crème de coco dans la cuisine d'Afrique et des Îles - il ne s'agit que d'un constat très personnel.
Alors, crème ou lait de coco ?
Je dirais qu'il est préférable de respecter l'esprit initial de la recette car les deux produits donnent des résultats très différents. Retenons que la crème est beaucoup plus riche et donne de l'onctuosité, et que son parfum est résolument différent de celui du lait... Sachant cela, à vous de faire vos variantes !
Pour ce qui est de ma recette simplissime d'hier (malheureusement pas de photo cette fois-ci) :
Poulet curry-coco
Pour 2 personnes :
- 2 escalopes de poulet
- un petit morceau de gingembre
- 1 boîte de 200g de crème de coco
- 10 cl d'eau
- curry en poudre (2 cuillères à soupe rases)
- 1 bel oignon jaune
- 2-3 petites carottes coupées en rondelles très fines
- et pourquoi pas : une poignée ou deux de raisins secs.
Faire revenir les oignons à feu moyen dans de l'huile d'olive, puis ajouter une cuillerée de curry. Sur feu vif, faire dorer les escalopes sans les cuire complètement. Après avoir baissé le feu, ajouter le gingembre et couvrir de crème de coco. Ajouter un peu d'eau, le reste du curry, les carottes et éventuellement les raisins.
Laisser mijoter 30 minutes environ. Faire si possible ce plat à l'avance et le réchauffer au dernier moment, servir avec du riz thaï ou basmati.
Bon appétit !
J'emploie habituellement le lait de coco pour une de mes spécialités, mais il est vrai que mon jus manquait quelque peu de consistance... J'ai donc tenté le coup avec la crème de coco pour mon essai d'hier. Le résultat a beaucoup plu à mon testeur, j'ai cependant été moins convaincue car le tout manquait un peu d'harmonie. Peut-être le plat aurait-il gagné en relief une fois réchauffé, pour que le curry et le gingembre aient réellement le loisir de révéler leurs parfums ? Ou peut-être aurais-je du essayer avec du lait de coco ? L'avenir nous le dira !
En attendant, comme j'aime faire des choix éclairés, voici quelques éléments comparatifs entre le lait et la crème de coco.
La crème est beaucoup plus concentrée en noix de coco (99,9% d'extrait dans celle que j'ai utilisée hier !), plus suave et onctueuse que le lait, qui a davantage la consistance et l'aspect d'un jus très clair. Selon le type de lait de coco, on distingue plus ou moins aisément une sorte de "jus" et de très fins copeaux de noix de coco (en boîte, les deux éléments se désolidarisent, ce qui peut surprendre à l'ouverture de la conserve !). En effet, le lait de coco est en réalité produit par l'homme à partir d'eau et de pulpe de coco. Je lis qu'il est préférable de se procurer du lait de coco en boîte qu'en brique.
La crème de coco est plus largement employée dans des préparations sucrées (flans, gâteaux et autres entremets délicieusement exotiques) et le lait, dans des préparations salées (currys notamment), bien que les deux produits s'utilisent aussi bien salés que sucrés.
On retrouvera davantage le lait de coco dans la cuisine d'Asie du Sud-est et d'Inde, et la crème de coco dans la cuisine d'Afrique et des Îles - il ne s'agit que d'un constat très personnel.
Alors, crème ou lait de coco ?
Je dirais qu'il est préférable de respecter l'esprit initial de la recette car les deux produits donnent des résultats très différents. Retenons que la crème est beaucoup plus riche et donne de l'onctuosité, et que son parfum est résolument différent de celui du lait... Sachant cela, à vous de faire vos variantes !
Pour ce qui est de ma recette simplissime d'hier (malheureusement pas de photo cette fois-ci) :
Poulet curry-coco
Pour 2 personnes :
- 2 escalopes de poulet
- un petit morceau de gingembre
- 1 boîte de 200g de crème de coco
- 10 cl d'eau
- curry en poudre (2 cuillères à soupe rases)
- 1 bel oignon jaune
- 2-3 petites carottes coupées en rondelles très fines
- et pourquoi pas : une poignée ou deux de raisins secs.
Faire revenir les oignons à feu moyen dans de l'huile d'olive, puis ajouter une cuillerée de curry. Sur feu vif, faire dorer les escalopes sans les cuire complètement. Après avoir baissé le feu, ajouter le gingembre et couvrir de crème de coco. Ajouter un peu d'eau, le reste du curry, les carottes et éventuellement les raisins.
Laisser mijoter 30 minutes environ. Faire si possible ce plat à l'avance et le réchauffer au dernier moment, servir avec du riz thaï ou basmati.
Bon appétit !
dimanche 30 mars 2008
Soirée foot !

Hier soir il a fallu improviser : la soirée allait commencer autour de la table basse et devant un match de foot (pas n'importe lequel ! mais là n'est pas le propos...). Ce qui annonçait un repas constitué de chips ou autres bretzels, mais sous mon toit, je n'avais pas d'autre choix que de mettre mon grain de sel. Alors hop, s'est imposée à moi la nécessité de concocter deux bons petits cakes salés dont je tiens la base de ma Moman et dont je vais vous livrer les secrets. Ils sont absolument inratables et ne sont jamais fades ni secs, quels que soient les ingrédients choisis pour l'agrémenter !
Version 1 : Cake au chorizo et aux olives vertes
Ingrédients pour un cake :
La base :
15 cl de vin blanc
15 cl d'huile de tournesol
4 oeufs
100 g de fromage râpé
250 g de farine
Sel
150 g d'olives vertes
1 chorizo entier
Mélanger ensemble les ingrédients liquides : vin, huile, puis oeufs, dans un grand saladier. Ajouter à la préparation la farine puis le fromage râpé, la levure et le sel. Terminer par les ingrédients choisis, ici les olives et le chorizo : plus ils sont coupés en petits morceaux, mieux ils seront répartis dans le cake et donc meilleure sera chaque bouchée.
Verser le tout dans un moule à cake et passer 45 minutes au four à 180°C.
Se déguste tiède comme froid (je le préfère froid), mais bien attendre avant de démouler car le cake a tendance à s'affaisser lorsqu'il sort du four.
Pour les versions suivantes, remplacer les olives et le chorizo par les ingrédients suggérés... Et j'attends le résultat de vos propres expérimentations !
Version 2 : Cake au surimi, tomates cerise et aux trois herbes aromatiques
200 g de surimi
Une bonne dizaine de tomates cerise
Basilic
Persil
Ciboulette
Version 3 : Cake chèvre, pomme et menthe
1 bûchette de fromage de chèvre
1 pomme
Menthe
...Une version que je n'ai pas proposée hier soir mais que j'avais imaginée pour une vente au profit de l'association Sciences Po, Cuisine & Cie. Testé et approuvé, donc, par quelques dizaines d'inconnus !
mercredi 26 mars 2008
Les petits menus de la semaine !
Non contente d'avoir pris, il y a quelques mois, la résolution de cuisiner "pour de vrai" au moins une fois par week end, j'ai décidé, il y a quelques semaines, que l'anarchie alimentaire avait assez duré dans ce petit foyer. Manque de temps, fatigue et terrible faim des heures tardives aidant, nous avions bien trop vite fait à mon goût, mon chéri et moi, de nous précipiter à la pizzeria du coin ou de décrocher le téléphone et d'attendre fébrilement qu'on nous livre notre infâme bon gros hamburger... Ni diététique, ni économique, ni gustativement satisfaisant tout ça !
Ainsi, tous les samedis, nous libérons nos plumes et concoctons notre petit menu pour la semaine à venir avant de partir vaillamment chasser notre pitance. Et, si si, ça marche depuis trois bonnes semaines ! Cette nouvelle organisation présente en outre l'avantage de tester bien davantage de recettes chaque semaine. Et attention, c'est à tour de rôle, monsieur revêt son tablier avec la même fréquence et le même plaisir que moi.
Le petit menu de la semaine dernière :
Lundi - Poulet thaï
Mardi - Bon, je suis sortie du boulot à 21h30, le hamburger a eu le dessus
Mercredi - Filets de poisson au citron vert
Jeudi - Porc au caramel nouvelle version
Vendredi - Resto (c'est sacré)
Samedi - Flammeküeche (non, pas maison)
Dimanche - Velouté de chou fleur à l'indienne + filet de sole tropicale au bouillon de boeuf corsé et sa macédoine de céleri
Le petit menu de cette semaine :
Lundi - Curry de poulet au lait de coco et aux noix de cajou
Mardi - Aiguillettes de poulet aux petits légumes et thé vert
Mercredi - Boeuf aux deux poivrons et graines de sésame
Jeudi - Piccata de veau al marsala
Vendredi - resto (toujours aussi sacré)
...beaucoup d'inspiration asiatique dans tout cela, non ? Et parmi tout ceci, quelques vrais coups de coeur à vous faire partager. N'hésitez pas à voter pour la recette dont vous souhaitez voir les secrets dévoilés !
Ainsi, tous les samedis, nous libérons nos plumes et concoctons notre petit menu pour la semaine à venir avant de partir vaillamment chasser notre pitance. Et, si si, ça marche depuis trois bonnes semaines ! Cette nouvelle organisation présente en outre l'avantage de tester bien davantage de recettes chaque semaine. Et attention, c'est à tour de rôle, monsieur revêt son tablier avec la même fréquence et le même plaisir que moi.
Le petit menu de la semaine dernière :
Lundi - Poulet thaï
Mardi - Bon, je suis sortie du boulot à 21h30, le hamburger a eu le dessus
Mercredi - Filets de poisson au citron vert
Jeudi - Porc au caramel nouvelle version
Vendredi - Resto (c'est sacré)
Samedi - Flammeküeche (non, pas maison)
Dimanche - Velouté de chou fleur à l'indienne + filet de sole tropicale au bouillon de boeuf corsé et sa macédoine de céleri
Le petit menu de cette semaine :
Lundi - Curry de poulet au lait de coco et aux noix de cajou
Mardi - Aiguillettes de poulet aux petits légumes et thé vert
Mercredi - Boeuf aux deux poivrons et graines de sésame
Jeudi - Piccata de veau al marsala
Vendredi - resto (toujours aussi sacré)
...beaucoup d'inspiration asiatique dans tout cela, non ? Et parmi tout ceci, quelques vrais coups de coeur à vous faire partager. N'hésitez pas à voter pour la recette dont vous souhaitez voir les secrets dévoilés !
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