«La gastronomie est une profession de foie»
[Paul CARVE]
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mardi 8 décembre 2009
lundi 7 décembre 2009
Mes trouvailles au Salon Saveurs des Plaisirs Gourmands
Je suis allée faire un tour au Salon Saveurs des Plaisirs Gourmands hier après-midi. J'y suis allée en pensant y trouver encore plus mon compte qu'au Salon du chocolat, et j'avais tout bon !Avant toute chose, il est bon de se poser une question cruciale : mais pourquoi donc aller se frotter à la foule dans ce genre de salon parisien ?
Personnellement, je pensais pouvoir y faire de bonnes affaires et me balader parmi les victuailles, laisser leurs envoûtantes effluves me caresser les narines et la variété de leurs adorables teintes aguicher mes pupilles encore ensommeillées (dimanche oblige). Pas tellement pour y faire des découvertes fondamentales, surtout au cours d'une édition sous-titrée "Le Noël des Régions".
Impressions & sensations
Le Salon avait lieu à l'espace Champerret, un lieu un peu engoncé par rapport aux espaces hauts de plafond de la Porte de Versailles. Cependant cette caractéristique eut le mérite de donner à certaines allées des airs de marché aux bonnes choses, ce qui n'est pas désagréable !
J'ai tout d'abord été frappée, je dois bien le dire, par la moyenne d'âge (plutôt élevée) des visiteurs. Les arts culinaires et le bien manger ont beau faire l'objet d'un engouement intergénérationnel, j'ai l'impression que les plus jeunes avaient plutôt opté pour la sieste dominicale.
D'ailleurs, la suite de la visite a confirmé que le Salon avait attiré plus de gourmands que de gourmets et cuisiniers en herbe. L'intérêt pour les produits innovants ou moins grand public et les animations culinaires (démonstrations et émissions de radio) était moins flagrant que pour les dégustations - en particulier de vins !
Une légère déception a terni mon début de visite : je n'ai croisé que des stands de foie gras, de vins et de fromages hors de prix (comme ce Comté à plus de 40 € le kilo qui m'a fait dresser les cheveux sur la tête, en tant que moitié jurassienne ayant trouvé sans avoir besoin de chercher un Comté affiné 24 mois excellentissime dans sa terre de cœur) :

Mais ayant finalement fait de bonnes affaires et de petites découvertes, je suis restée sur une douce impression de contentement.
Mes bonnes affaires
- Ces dix gousses de vanille de Madagascar extraordinairement parfumées, à 10 euros (autour de 2 euros la gousse de qualité très inférieures dans les grandes surfaces). Elles passeront très prochainement l'épreuve du feu dans une panna cotta et dans une poularde... à la vanille.

Info intéressante sur le petit dépliant accompagnant mon achat : "Après utilisation, laver à l'eau tiède puis sécher les gousses. Vous pouvez les utiliser ensuite dans du sucre en poudre". Je connaissais l'astuce du sucre vanillé maison avec la gousse de vanille dans le pot de sucre, mais pas le coup de la gousse utilisée ainsi recyclée.
- Ce foie gras cru déveiné à 39 euros le kilo de chez Sudreau, "artisan conserveur" de Cahors depuis 1887. Pas encore d'indice sur la qualité mais le foie est bien frais et l'artisan que j'ai rencontré fort agréable et peu avare en conseil de préparation de ce foie. Je pense avoir fait une bonne affaire mais n'ai pour l'instant que peu d'idée sur les prix pratiqués en moyenne et suis assez curieuse des prix "locaux", si vous avez ça en tête je suis preneuse !
Mes découvertes
- Ces trois anciens numéros du magazine Saveurs que je ne connaissais pas encore. Bilan : des recettes vraiment intéressantes, mais je ne le situe pas au niveau de mon Régal adoré. Enfin très bonne découverte tout de même !
- La cuisine aux algues, chez Bord à Bord from Roscoff, Bretagne (le tartare aux algues est fort recommandable !)
- L'existence de la librairie du goût : la Cocotte, située au 5 rue Paul Bert, Paris 11e ;
- ...et celle du site de vente en ligne de produits du terroir (directement en lien avec le producteur) keldelice.com. Le site propose également des articles et agendas en rapport avec notre passion commune.
- La tome vaudoise, petit fromage suisse au lait de vache sans prétention, crémeux mais gouteux à souhait (1.90 € la pièce sur le salon, voilà qui invitait à la découverte).
- Les ouvrages de Brigitte Bulard-Cordeau, pétillante cuisinière un peu sorcière - quel cuisinier ne l'est pas ? - et fraîche lauréate du prix Antonin Careme, au travers de son témoignage lors d'une émission en direct enregistrée par France Info. Excellentes idées de cadeau pour Noël pour grands (gourmands et curieux) mais aussi petits (pas encore cuisiniers mais forcément sensibles à l'univers de conte de fées dont sont empreints ces grimoires joliment illustrés par la fille de l'auteure, Emily Bulard-Cordeau).
mercredi 2 décembre 2009
Une soirée de la Semaine du Fooding 2009 + mais qui est donc le chef masqué ?
Je vous avais prévenus : cette semaine, c'est la semaine du Fooding !
Au programme, des animations autour du thème des "Incorrects". Des descriptifs sont disponibles sur le site officiel... J'ai tenté ma chance dès dimanche, les inscriptions à la soirée du lendemain ne s'ouvrant que la veille à 10h. Évidemment, dimanche à 10h, je n'étais pas sur les rangs, grasse mat' oblige... J'ai donc réitéré lundi à 10h05. Tout était déjà clos ! Re-belotte mardi matin, mais cette fois, j'étais sur le coup dès 9h55. Et paf, cette fois ça a marché ! A 10h02 les inscriptions étaient déjà closes mais je faisais partie du gotha !
Sur le coup, je ne savais pas tellement à quoi j'allais bien pouvoir assister, car j'avais tenté de m'inscrire à tout pour multiplier mes chances.
A priori je pouvais m'inscrire, au choix, à :
Je pensais également assister à l'élaboration des mets en question autour du ou des chefs à l'honneur.
Eh bien pas du tout !
Voyez donc ci-dessus à quoi cela ressemblait...
Ce qui était anciennement le bassin de cette piscine accueillait les différents stands : boissons soft, vins (à volonté, wow, dommage que j'étais en voiture), "Pétales de cheval" (un carpaccio sublime et un petit morceau de filet juste grillé sur un lit d'oignons, coriandre et autres ingrédients à ce jour indéterminés), "Les mouches, la veuve et son amant" (un assortiment de fromages qu'on ne mange pas tous les jours : Mont d'Or cher à mon coeur, Brillat Savarin entre autres, accompagnés de leur flûte de Veuve Clicquot), une première entrée en matière dans le sucré avec un magnifique Kouign Amman comme je n'en ai jamais mangés, et enfin "Le baiser du chef masqué"... une tarte façon Snickers dont j'ai découvert la recette en exclu sur le site de l'Express et que je vous livre dans un billet à venir. On proposait également les derniers "crus" de Nespresso : cafés aromatisés à l'abricot, au marron glacé ou au pain d'épices.
Au milieu, de grandes tablées conviviales, et les curieux venus foodinguer dégustant un peu partout ces petites merveilles, assis, debout (mais quand même pas couchés).
A ce propos : mais qui était donc le chef masqué de ce soir ? Photo façon paparrazzi à l'appui - ci-dessous, je vous laisse jouer du clavier pour proposer vos réponses avec cadeau à la clé pour le premier qui me livre la bonne réponse en commentaire de ce billet !

J'ai également découvert un accessoire que j'aimerais ajouter à ma liste de Noël pour épater mes prochains invités : le Bottle Handler de Veuve Clicquot - photo ci-dessous. Très pratique et astucieux !

Bilan : ce n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais mais cela ne fut pas pour me déplaire.
L'ambiance était très sympatique, le lieu magnifiquement surréaliste, et les dégustations fort agréables.
J'ai cependant regretté que ce format d'événement ne favorise pas franchement l'échange avec les professionnels derrière les stands, qui remplissaient ce soir le rôle de serveurs, y compris notre chef star masqué. Enfin, non, parfois, ils avaient un micro devant la bouche !
Autre petite déception : le manque de clarté sur les événements en présence. Je pensais rencontrer Trish Deseine mais peut-être avais-je très mal interprété les informations disponibles sur le site du Fooding ?
Mais globalement je vous conseille de tenter votre chance pour vendredi soir et je réitérerai l'expérience l'an prochain !
Au programme, des animations autour du thème des "Incorrects". Des descriptifs sont disponibles sur le site officiel... J'ai tenté ma chance dès dimanche, les inscriptions à la soirée du lendemain ne s'ouvrant que la veille à 10h. Évidemment, dimanche à 10h, je n'étais pas sur les rangs, grasse mat' oblige... J'ai donc réitéré lundi à 10h05. Tout était déjà clos ! Re-belotte mardi matin, mais cette fois, j'étais sur le coup dès 9h55. Et paf, cette fois ça a marché ! A 10h02 les inscriptions étaient déjà closes mais je faisais partie du gotha !
Sur le coup, je ne savais pas tellement à quoi j'allais bien pouvoir assister, car j'avais tenté de m'inscrire à tout pour multiplier mes chances.
A priori je pouvais m'inscrire, au choix, à :
- "Elle met du beurre partout" autour de Trish Deseine,
- "Les mouches, la veuve et son amant", autour du fromage et du champagne Brut Carte Jaune de la Veuve Clicquot,
- "Pétales de cheval", autour de Tonino Simbula, patron et chef sarde de Sardegna a Tavola,
- "Le baiser du chef masqué", autour d'un chef mystère différent chaque soir, qui passe à l'acte en réalisant une recette inavouable, en fait, "incorrecte"...
Je pensais également assister à l'élaboration des mets en question autour du ou des chefs à l'honneur.
Voyez donc ci-dessus à quoi cela ressemblait...
Ce qui était anciennement le bassin de cette piscine accueillait les différents stands : boissons soft, vins (à volonté, wow, dommage que j'étais en voiture), "Pétales de cheval" (un carpaccio sublime et un petit morceau de filet juste grillé sur un lit d'oignons, coriandre et autres ingrédients à ce jour indéterminés), "Les mouches, la veuve et son amant" (un assortiment de fromages qu'on ne mange pas tous les jours : Mont d'Or cher à mon coeur, Brillat Savarin entre autres, accompagnés de leur flûte de Veuve Clicquot), une première entrée en matière dans le sucré avec un magnifique Kouign Amman comme je n'en ai jamais mangés, et enfin "Le baiser du chef masqué"... une tarte façon Snickers dont j'ai découvert la recette en exclu sur le site de l'Express et que je vous livre dans un billet à venir. On proposait également les derniers "crus" de Nespresso : cafés aromatisés à l'abricot, au marron glacé ou au pain d'épices.
Au milieu, de grandes tablées conviviales, et les curieux venus foodinguer dégustant un peu partout ces petites merveilles, assis, debout (mais quand même pas couchés).
A ce propos : mais qui était donc le chef masqué de ce soir ? Photo façon paparrazzi à l'appui - ci-dessous, je vous laisse jouer du clavier pour proposer vos réponses avec cadeau à la clé pour le premier qui me livre la bonne réponse en commentaire de ce billet !
J'ai également découvert un accessoire que j'aimerais ajouter à ma liste de Noël pour épater mes prochains invités : le Bottle Handler de Veuve Clicquot - photo ci-dessous. Très pratique et astucieux !
Bilan : ce n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais mais cela ne fut pas pour me déplaire.
L'ambiance était très sympatique, le lieu magnifiquement surréaliste, et les dégustations fort agréables.
J'ai cependant regretté que ce format d'événement ne favorise pas franchement l'échange avec les professionnels derrière les stands, qui remplissaient ce soir le rôle de serveurs, y compris notre chef star masqué. Enfin, non, parfois, ils avaient un micro devant la bouche !
Autre petite déception : le manque de clarté sur les événements en présence. Je pensais rencontrer Trish Deseine mais peut-être avais-je très mal interprété les informations disponibles sur le site du Fooding ?
Mais globalement je vous conseille de tenter votre chance pour vendredi soir et je réitérerai l'expérience l'an prochain !
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Le Marché de Noël des Champs Elysées
Ne criez pas victoire, ce n'est pas encore un "vrai" marché de Noël comme on en trouve à l'Est et au Nord de la France (Lorraine, Picardie, mais aussi Allemagne et Belgique, pour ceux que je connais). On se croirait par moments sous les arcades de la rue de Rivoli, où l'on trouve toutes ces boutiques de gadgets souvenirs de Paris. Mais allez-y pour manger !
J'ai fait un parcours nocturne car le marché est ouvert jusque 22h30. Et puis, avec les illuminations, c'est tellement plus magique !
Départ : côté droit du rond-point des Champs Elysées en tournant le dos à l'Arc de Triomphe.
Au programme de ma dégustation d'hier soir :
une saucisse blanche aux oignons (6 euros, quand même...) achetée dans le premier chalet croisé qui en vendait. Verdict : pas mal, c'était une vraie saucisse blanche comme on n'en trouve pas sur les barbecues d'Ile-de-France.
Puis une bonne barquette de tartiflette, toujours côté droit des Champs en tournant le dos à l'Arc de Triomphe (7 euros, quand même...). Au moins, j'étais calée après ça, mais le tout était un peu léger en tartiflette.
Ensuite, un verre de vin chaud pour faire passer tout cela et aussi parce que son doux parfum me titillait les narines depuis un moment. J'ai goûté celui du tout dernier chalet côté droit des Champs, juste avant d'arriver à Concorde. Alors là, j'ai été un peu déçue : je pense qu'aucun fruit n'avait jamais trempé dans ce vin, qui de surcroit semblait avoir été allongé à l'eau. En plus, la jeune femme qui nous a servis semblait en avoir un peu ras-le-bol de sa journée, en tous cas elle n'évoquait point l'esprit de Noël !
Et pour finir en beauté et réhausser tout cela : une gauffre de Liège nature, achetée côté gauche, au seul chalet qui proposait autre chose que ces gauffres molles et rectangulaires qu'on appelle à mon avis à tort "gauffres de Bruxelles". Ce n'était pas encore LA gauffre belge telle qu'on la croise à chaque coin de rue bruxelloise, mais ça s'en rapprochait avantageusement et nous a bien régalés !
J'ai omis de vous faire part des quelques achats autres qu'immédiatement consommables qui ont ponctué ma route (mais qui se mangent quand même !) : il y eut d'abord ces délicieux biscuits au sirop d'érable. Indescriptible. 5 euros une grande boîte, achetée au seul chalet canadien de ce marché de Noël : ALLEZ-Y ! Nous avons été chaleureusement remerciés de notre visite et de notre achat et ces biscuits, que nous avions dégustés au préalable, sont MER-VEIL-LEUX. J'ai réellement envie que ce chalet fasse un tabac !
Puis, le chalet de l'Autre Thé, où les 5 sachets de 100g de thé sont à 24 euros (4 sachets à 6 euros chacun et le 5ème gratuit). Notre sélection : Noël à Strasbourg, Thé du Désert, ... de Printemps, Mélange mystérieux et le Thé à la fleur d'oranger. Vous m'en direz des nouvelles.
Le bilan est donc fort contrasté mais j'y retournerai, car pour manger, j'ai l'impression que le meilleur se trouvait du côté gauche des Champs : saumon braisé à la crème, vin chaud qui avait l'air un peu plus respectueux des traditions que celui que j'ai bu (le chalet "Glühwein !"), la raclette et la tartiflette du chalet suisse, et puis c'est bien de ce côté que j'ai trouvé la gauffre liégoise !
dimanche 18 octobre 2009
Salon du Chocolat 2009
Dimanche 18 octobre : direction le Salon du Chocolat à Paris, pour sa 15ème édition !
N'étant pas une fanatique invétérée de chocolat comme il en existe des milliards, je m'y rendais pour découvrir quelques saveurs originales dans la gamme des chocolats épicés... Oui, je ne sais pas si vous avez noté, j'aime tellement le salé que même le sucré doit avoir sa note de salé... Ou peut-être que je ne jure que par le sucré-salé, à vous de me dire...
Résultat des courses : suis quand même rentrée avec des marrons glacés, des cannelés au chocolat de chez Lemoine, d'autres petites douceurs, et plus d'1 kg de chocolat de toutes les couleurs (et pourtant aucun aux épices ! ce kilo là a croisé mon chemin un peu trop tôt sur le parcours, si bien que mon porte-monnaie a trouvé raisonnable de n'emporter qu'en souvenir les saveurs les plus originales rencontrées par la suite).

Quelques modestes instantanés de cette visite...

...petites douceurs au chocolat, à l'amande, à la menthe et à l'huile d'olive que je vous recommande vivement !

Les macarons étaient en force au Salon du Chocolat. J'ai peut-être une conception un tout petit peu étriquée de petit bec pas très sucré, mais j'ai trouvé qu'on surfe un peu beaucoup sur le succès de ce Salon pour y vendre toutes sortes de trucs pas tout le temps au chocolat...

Malgré tout, je me suis jetée sur ce sorbet tomate-basilic, c'est une saveur que je voulais tester depuis que j'ai ma sorbetière. La version citron-basilic n'était pas mal non plus, voire même encore plus intéressante !

Pour digérer, j'ai assisté à une démonstration de sushi au Nutella. Le commentaire de type "démonstrateur commercial" pas forcément très à sa place était de trop, mais la recette en elle-même donne de bonnes idées. Le principe : des makis de riz cuit au lait de coco entourés d'une fine crêpe japonaise dont il faut absolument que je me souvienne des ingrédients, du Nutella et un morceau de fruit (fraise ou banane dans la version proposée) au centre. J'ai joué des coudes pour essayer d'en attraper un exemplaire, mais ce fut un échec !
J'aime les boîtes sur la photo ci-dessous... That's all...

Et voici un aperçu de ce que j'étais réellement venue chercher :



Des supers petits chocolats japonais originaux comme tout ! Rupture de stock totale en ce dimanche soir...
Une jolie compo tout en chocolat :
Et enfin des chocolats à diverses épices... Auxquels j'ai su résister.

Le Maury Vintage tant recherché depuis une certaine dégustation sur du roquefort à la Fromagerie du Panthéon (rue Saint-Jacques à Paris) était présent. Effectivement, avec du chocolat, mmm... Ca doit se laisser boire ! Malheureusement, là aussi, rupture de stocks...

Les épices (sans chocolat !) du Comptoir des Indes...

Et, juste à la sortie, une petite curiosité qu'il faudra bien que je me procure : du chocolat au roquefort ! Pour déglacer le jus de cuisson d'un rôti... Oui, il faudra bien que j'essaie !


Bilan des courses : rendez-vous l'année prochaine (mais alors dès le premier jour du Salon !).
N'étant pas une fanatique invétérée de chocolat comme il en existe des milliards, je m'y rendais pour découvrir quelques saveurs originales dans la gamme des chocolats épicés... Oui, je ne sais pas si vous avez noté, j'aime tellement le salé que même le sucré doit avoir sa note de salé... Ou peut-être que je ne jure que par le sucré-salé, à vous de me dire...
Résultat des courses : suis quand même rentrée avec des marrons glacés, des cannelés au chocolat de chez Lemoine, d'autres petites douceurs, et plus d'1 kg de chocolat de toutes les couleurs (et pourtant aucun aux épices ! ce kilo là a croisé mon chemin un peu trop tôt sur le parcours, si bien que mon porte-monnaie a trouvé raisonnable de n'emporter qu'en souvenir les saveurs les plus originales rencontrées par la suite).
Quelques modestes instantanés de cette visite...
Nous avons le plaisir de vous présenter les Espérantines de Marseille :
...petites douceurs au chocolat, à l'amande, à la menthe et à l'huile d'olive que je vous recommande vivement !
Les macarons étaient en force au Salon du Chocolat. J'ai peut-être une conception un tout petit peu étriquée de petit bec pas très sucré, mais j'ai trouvé qu'on surfe un peu beaucoup sur le succès de ce Salon pour y vendre toutes sortes de trucs pas tout le temps au chocolat...
Malgré tout, je me suis jetée sur ce sorbet tomate-basilic, c'est une saveur que je voulais tester depuis que j'ai ma sorbetière. La version citron-basilic n'était pas mal non plus, voire même encore plus intéressante !
Pour digérer, j'ai assisté à une démonstration de sushi au Nutella. Le commentaire de type "démonstrateur commercial" pas forcément très à sa place était de trop, mais la recette en elle-même donne de bonnes idées. Le principe : des makis de riz cuit au lait de coco entourés d'une fine crêpe japonaise dont il faut absolument que je me souvienne des ingrédients, du Nutella et un morceau de fruit (fraise ou banane dans la version proposée) au centre. J'ai joué des coudes pour essayer d'en attraper un exemplaire, mais ce fut un échec !
Et voici un aperçu de ce que j'étais réellement venue chercher :
Une jolie compo tout en chocolat :
Le Maury Vintage tant recherché depuis une certaine dégustation sur du roquefort à la Fromagerie du Panthéon (rue Saint-Jacques à Paris) était présent. Effectivement, avec du chocolat, mmm... Ca doit se laisser boire ! Malheureusement, là aussi, rupture de stocks...
Les épices (sans chocolat !) du Comptoir des Indes...
Et, juste à la sortie, une petite curiosité qu'il faudra bien que je me procure : du chocolat au roquefort ! Pour déglacer le jus de cuisson d'un rôti... Oui, il faudra bien que j'essaie !
Bilan des courses : rendez-vous l'année prochaine (mais alors dès le premier jour du Salon !).
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