mardi 16 mars 2010
Une variante de Farfalle au Poireau et au Saumon... pour une fin d'hibernation en toute simplicité ?
Oui, je vous l'accorde, le dimanche est certainement le jour de la semaine durant lequel nous disposons théoriquement d'un temps libre confortable pour vaquer à nos occupations culinaires. Cependant mes dimanches à moi ont plutôt tendance à être mâtinés de... grasse matinée, justement, sieste, flemmardise, lecture, jeux vidéos. L'heure de manger vient assez vite et, n'ayant bien souvent que légèrement brunché ou "pâtes-choinoisé" pour le quatre heures, il fait vite faim.
Hop ! La réserve de pâtes, cuites en 10 minutes max et tellement réconfortantes, s'impose comme LA solution. Il est très sain, dans ces conditions, d'en faire une tradition - plutôt que de culpabiliser d'avoir recours à une solution de facilité alors qu'on aurait le temps de faire tellement mieux. Non, le dimanche soir, c'est pâtes, et c'est comme ça !
Je vous propose donc la variante de dimanche dernier, une petite composition personnelle sans prétention qui a ravi mes papilles : la douceur du saumon juste cuit comme il faut, savamment relevée par le poireau, ne vous y trompez pas, c'est un repas de roi.
Les Farfalles au Poireau et au Saumon (du dimanche soir, mais tout à fait proposables à vos hôtes de marque !)
Pour 4 personnes à l'appétit moyen selon tous les paquets de produits alimentaires, ou 2 personnes comme moi
500g de farfalle
2 petits poireaux
25cl de bouillon de légumes
3 échalottes
2 filets de saumon
Facultatif : 1 cuillère à soupe de crème fraîche
Démarrer la cuisson du saumon à la vapeur (environ 15 minutes de cuisson au total) et mettre l'eau des pâtes à bouillir.
Découper le blanc des poireaux en larges tronçons, puis chaque tronçon en deux, afin d'obtenir des carrés. Tailler les échalottes de la même manière.
A partir de ce moment, le repas sera prêt en 10 minutes chrono !
Mettre les farfalle dans l'eau bouillante.
Faire revenir le poireau et l'échalotte dans du beurre à feu moyen jusqu'à obtenir une subtile coloration. Ajouter le bouillon de légumes et laisser mijoter le tout à feu doux - j'ai utilisé un demi cube de bouillon de légumes bio, livré dans l'un de mes paniers hebdomadaires - je recommande vivement ! Une fois le poireau bien fondant, additionner éventuellement un peu de crème fraîche à cette sauce.
Une fois le saumon cuit, émiettez grossièrement et ajouter aux poireaux. Verser les tout dans les pâtes cuites et égoutées, mélanger délicatement.
La suite se passe de commentaires...
mardi 23 février 2010
On reprend du service : les Blettes escargotisantes !
Je reçois depuis quelques semaines, toujours avec grand plaisir, mon panier surprise hebdomadaire, garni de légumes bio, parfois de quelques fruits et d'un produit bio découverte. Il m'est livré par A la pensée verte chez ma môman et mon pôpa, qui eux sont dans le rayon requis de 10km autour de Cergy Pontoise. J'avais découvert leurs produits sur un petit marché de Noël dont je vous avais parlé ici, n'hésitez pas à franchir le pas si vous êtes curieux et dans ce coin-là.
Dans mon dernier panier, j'ai trouvé une belle botte de blettes, légume que je n'avais jamais eu l'occasion de cuisiner. Je les ai cuisinées très rapidement en m'inspirant d'une préparation trouvée sur Marmiton. C'était vraiment miam, et la présence fort prononcée de l'ail et du persil donnait à ces blettes une touche très escargotisante, si vous voyez ce que je veux dire !
Les Blettes sautées version escargotisantes
Pour deux personnes
Une belle botte de blettes
2 gousses d'ail hachées
1 bouquet de persil haché
2 à 3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
Beurre
Sel, poivre
Séparer les feuilles et les côtes des blettes (partie blanche, la tige en fait), couper les côtes en tronçon. Les faire cuire à la vapeur 10 à 15 minutes.
Faire revenir à feu vif les feuilles et les côtes de blette avec du beurre. Baisser le feu lorsque les côtes ont doré et que les feuilles ont réduit.
Ajouter l'ail, le persil et la crème, faire réduire quelques minutes sur feu vif puis laisser mijoter à feu doux afin de laisser les saveurs se diffuser jusqu'au service
Rectifier l'assaisonnement si nécessaire (sel, poivre).
Résultat : c'est très aillé, ça réveille les papilles ! Je l'ai servi avec un simple steak haché de boeuf et des pâtes à la farine d'épeautre...
Un fin connaisseur en matière de gastronomie m'a un jour profondément marquée en émettant l'opinion suivante : "l'ail en cuisine est une hérésie". Eh bien, j'aurais bien aimé qu'il soit à ma table hier soir !
dimanche 3 janvier 2010
La petite soupe vite faite qui sauve les soirées bien chargées...
Je me suis dit qu'elle méritait bien un petit billet.
De retour encore très récent d'un week end dans une lointaine province, ayant à nouveau fait bombance comme ce n'était pas permis, il fallait bien se nourrir un petit peu, mais pas trop, et rapidement s'il vous plaît.
Tadam ! Et là les carottes, le panais, le poireau et les echalottes qui m'attendaient dans le frigo m'ont sauvée.
Résultat : une bonne petite soupe simple mais pleine de saveurs qui se répondaient avec courtoisie...
6-7 carottes moyennes
1 gros panais
1 blanc de poireau
2 échalottes
Beurre
2 cubes de bouillon de poule
2 litres d'eau
2 cuillères à soupe de purée déshydratée
Crème liquide
Sel, poivre
1. Couper tous les légumes et l'échalotte en petits morceaux pour une cuisson rapide.
2. Faire fondre un peu de beurre dans une cocotte et y faire revenir les échalottes sur feu vif.
3. Ajouter l'eau et les cubes de bouillon, faire bouillir et bien dissoudre les cubes. Ajouter les légumes et laisser cuire à feu moyen une petite dizaine de minutes.
4. Ajouter la purée déshydratée, laisser le tout se solidariser en laissant sur feu moyen 2-3 minutes.
5. Mixer le tout ou passer au blender.
6. Remettre sur le feu et faire mijoter quelques instants, après avoir rectifié l'assaisonnement et ajouté un epu de crème liquide selon votre goût.
C'est prêt !
mercredi 30 décembre 2009
La Poularde de Bresse à la Vanille
Définitivement, la vanille risque de faire quelques plongeons dans mes cocottes durant les mois à venir...
Une saveur subtile et inédite, une sauce que tous mes convives ont voulu aspirer jusqu'à la dernière goutte (d'ailleurs nous avons du sortir exprès chercher du pain le 25 décembre !), une viande tendre et d'une finesse...
J'ai accompagné mes poulardes de simples carottes coupées en morceaux très grossiers et juste cuites à la vapeur, un peu salées et poivrées : le mariage parfait avec ma sauce à la vanille.
Voici donc les secrets de préparation de ce plat divin, que je dois, je ne me lasse pas de le répéter, à mon magazine Régal chéri (numéro de Décembre 2009 / Janvier 2010).
Ma petite adaptation : remplacer le vin jaune prévu dans la recette par un Arbois savagnin (moins onéreux, et j'en avais sous la main contrairement au vin jaune).
La Poularde de Bresse à la Vanille
Cuisson : 1h à 1h15
Pour 4 personnes :
1 poularde de Bresse de 2 kg environ, coupée en morceaux
2 gousses de vanille
25cl de vin d'Arbois (Savagnin, le cépage de mon jurassien de vin jaune)
40 cl de crème fraîche entière
30g de beurre
1 cuillère à soupe de farine
Sel
Poivre
1. Préchauffer le four sur thermostat 6 (180°C).
Saler, poivrer et fariner les morceaux de poularde.
2. Faire fondre le beurre dans la cocotte et ajouter les morceaux de poularde.
Les faire revenir quelques minutes à feu doux.
3. Verser 5cl de savagnin dans la cocotte, ajouter une gousse de vanille fendue.
Couvrir et glisser la cocotte dans le four pour 30 minutes.
4. Sortir la cocotte du four et réserver au chaud les morceaux de poularde.
Dégraisser le jus en le faisant bouillir puis en le réduisant presque à sec sur feu très doux.
Verser les 20cl de savagnin restants dans la cocotte et faire réduire à nouveau 5 minutes.
5. Remettre les morceaux de poularde dans la cocotte, verser 30cl de crème et laisser cuire 20 minutes à feu doux sans couvrir.
6. Racler l'intérieur de la deuxième gousse de vanille afin d'en récupérer les graines, les mélanger au reste de crème.
Verser dans la cocotte et poursuivre la cuisson 5 minutes.
Et miam !
lundi 14 décembre 2009
...et ses Spaetzle maison !
Les Spaetzle
(nouilles alsaciennes super top avec tout plat en sauce)
Pour 2 personnes :
250 g de farine
4 œufs
Mélanger la farine et les oeufs et pétrir ("au robot", soit disant, mais ma Magimix n'a pas su vu la consistance de la pâte ainsi obtenue !).
Etaler la pâte et couper en fines lanières.
Faire cuire 2 minutes dans de l'eau bouillante non salée.
Rafraîchir dans de l'eau glacée pour stopper la cuisson.
Juste avant de servir, poêler les Spaetzle avec une noix de beurre, saler et poivrer.
Honnêtement, sans machine à pâtes (pour les découper en lanières), il faut un peu de patience, mais les Spaetzle sont très simples à faire et le résultat est assez bluffant : on dirait des "vrais" ! Paf, du premier coup !
J'ai connu quelques déboires en voulant faire travailler la pâte avec la quantité originelle de farine : j'avais une pâte extrêmement gluante et collante dont je me demandais ce que j'allais bien pouvoir faire...
N'hésitez donc pas à ajouter de la farine en travaillant la pâte et en l'étalant afin d'obtenir une consistance proche d'un classique fond de tarte.
C'est un vrai régal avec mon civet de sanglier, ça l'est avec tout plat en sauce comme le coq au vin. Vous pouvez même les préparer un peu en avance et les garder au réfrigérateur avant de les poêler.
samedi 5 décembre 2009
SOS : que faire de mon jus de truffe ?
J'ai une conserve de jus de truffe qui périme à la fin du mois... Auriez-vous des idées lumineuses afin que je puisse en faire bon usage ?
D'avance merci à toutes et tous !
La Piccata de veau al Marsala
Enfin, j'en oublie un : extraordinairement agréable au palais !
Pour la précision, le Marsala est un vin italien bénéficiant d'une AOC. Je pensais - à tort - jusqu'il y a quelques instants qu'il s'agissait d'un vin aux amandes, mais la version que j'utilise pour cette recette est en fait aromatisée. Il faudra que j'essaie avec du Marsala "tout court".
Attention, cette recette de piccata est à réserver aux amateurs de sucré-salé !
La Piccata de veau al Marsala
Ingrédients pour 2 gourmets :
- 2 escalopes de veau tranchées à l'italienne (très fines),
- 25 g de farine,
- quelques champignons de Paris,
- 2 à 3 cuillères à soupe de Marsala aux amandes,
- 10 cl de crème fraîche épaisse.
Fariner légèrement les escalopes de veau. Faire fondre du beurre dans un poêle et saisir les deux escalopes, réserver au chaud.
Verser le Marsala dans la poêle et porter à ébullition. Réduire le feu, ajouter la crème fraîche et faire réduire de moitié.
Couper les pieds, nettoyer et émincer les champignons.
Ajouter les escalopes, saler et poivrer légèrement. Disposer les champignons dans la poêle et terminer la cuisson à couvert 2 à 3 minutes. Les champignons doivent rester un peu croquants.
Servir avec des tagliatelle fraîches et déguster avec un bon Lambrusco.
Savourez le voyage !...
mercredi 2 décembre 2009
Une soirée de la Semaine du Fooding 2009 + mais qui est donc le chef masqué ?
Au programme, des animations autour du thème des "Incorrects". Des descriptifs sont disponibles sur le site officiel... J'ai tenté ma chance dès dimanche, les inscriptions à la soirée du lendemain ne s'ouvrant que la veille à 10h. Évidemment, dimanche à 10h, je n'étais pas sur les rangs, grasse mat' oblige... J'ai donc réitéré lundi à 10h05. Tout était déjà clos ! Re-belotte mardi matin, mais cette fois, j'étais sur le coup dès 9h55. Et paf, cette fois ça a marché ! A 10h02 les inscriptions étaient déjà closes mais je faisais partie du gotha !
Sur le coup, je ne savais pas tellement à quoi j'allais bien pouvoir assister, car j'avais tenté de m'inscrire à tout pour multiplier mes chances.
A priori je pouvais m'inscrire, au choix, à :
- "Elle met du beurre partout" autour de Trish Deseine,
- "Les mouches, la veuve et son amant", autour du fromage et du champagne Brut Carte Jaune de la Veuve Clicquot,
- "Pétales de cheval", autour de Tonino Simbula, patron et chef sarde de Sardegna a Tavola,
- "Le baiser du chef masqué", autour d'un chef mystère différent chaque soir, qui passe à l'acte en réalisant une recette inavouable, en fait, "incorrecte"...
Je pensais également assister à l'élaboration des mets en question autour du ou des chefs à l'honneur.
Voyez donc ci-dessus à quoi cela ressemblait...
Ce qui était anciennement le bassin de cette piscine accueillait les différents stands : boissons soft, vins (à volonté, wow, dommage que j'étais en voiture), "Pétales de cheval" (un carpaccio sublime et un petit morceau de filet juste grillé sur un lit d'oignons, coriandre et autres ingrédients à ce jour indéterminés), "Les mouches, la veuve et son amant" (un assortiment de fromages qu'on ne mange pas tous les jours : Mont d'Or cher à mon coeur, Brillat Savarin entre autres, accompagnés de leur flûte de Veuve Clicquot), une première entrée en matière dans le sucré avec un magnifique Kouign Amman comme je n'en ai jamais mangés, et enfin "Le baiser du chef masqué"... une tarte façon Snickers dont j'ai découvert la recette en exclu sur le site de l'Express et que je vous livre dans un billet à venir. On proposait également les derniers "crus" de Nespresso : cafés aromatisés à l'abricot, au marron glacé ou au pain d'épices.
Au milieu, de grandes tablées conviviales, et les curieux venus foodinguer dégustant un peu partout ces petites merveilles, assis, debout (mais quand même pas couchés).
A ce propos : mais qui était donc le chef masqué de ce soir ? Photo façon paparrazzi à l'appui - ci-dessous, je vous laisse jouer du clavier pour proposer vos réponses avec cadeau à la clé pour le premier qui me livre la bonne réponse en commentaire de ce billet !
J'ai également découvert un accessoire que j'aimerais ajouter à ma liste de Noël pour épater mes prochains invités : le Bottle Handler de Veuve Clicquot - photo ci-dessous. Très pratique et astucieux !
Bilan : ce n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais mais cela ne fut pas pour me déplaire.
L'ambiance était très sympatique, le lieu magnifiquement surréaliste, et les dégustations fort agréables.
J'ai cependant regretté que ce format d'événement ne favorise pas franchement l'échange avec les professionnels derrière les stands, qui remplissaient ce soir le rôle de serveurs, y compris notre chef star masqué. Enfin, non, parfois, ils avaient un micro devant la bouche !
Autre petite déception : le manque de clarté sur les événements en présence. Je pensais rencontrer Trish Deseine mais peut-être avais-je très mal interprété les informations disponibles sur le site du Fooding ?
Mais globalement je vous conseille de tenter votre chance pour vendredi soir et je réitérerai l'expérience l'an prochain !
Le Marché de Noël des Champs Elysées
Ne criez pas victoire, ce n'est pas encore un "vrai" marché de Noël comme on en trouve à l'Est et au Nord de la France (Lorraine, Picardie, mais aussi Allemagne et Belgique, pour ceux que je connais). On se croirait par moments sous les arcades de la rue de Rivoli, où l'on trouve toutes ces boutiques de gadgets souvenirs de Paris. Mais allez-y pour manger !
J'ai fait un parcours nocturne car le marché est ouvert jusque 22h30. Et puis, avec les illuminations, c'est tellement plus magique !
Départ : côté droit du rond-point des Champs Elysées en tournant le dos à l'Arc de Triomphe.
Au programme de ma dégustation d'hier soir :
une saucisse blanche aux oignons (6 euros, quand même...) achetée dans le premier chalet croisé qui en vendait. Verdict : pas mal, c'était une vraie saucisse blanche comme on n'en trouve pas sur les barbecues d'Ile-de-France.
Puis une bonne barquette de tartiflette, toujours côté droit des Champs en tournant le dos à l'Arc de Triomphe (7 euros, quand même...). Au moins, j'étais calée après ça, mais le tout était un peu léger en tartiflette.
Ensuite, un verre de vin chaud pour faire passer tout cela et aussi parce que son doux parfum me titillait les narines depuis un moment. J'ai goûté celui du tout dernier chalet côté droit des Champs, juste avant d'arriver à Concorde. Alors là, j'ai été un peu déçue : je pense qu'aucun fruit n'avait jamais trempé dans ce vin, qui de surcroit semblait avoir été allongé à l'eau. En plus, la jeune femme qui nous a servis semblait en avoir un peu ras-le-bol de sa journée, en tous cas elle n'évoquait point l'esprit de Noël !
Et pour finir en beauté et réhausser tout cela : une gauffre de Liège nature, achetée côté gauche, au seul chalet qui proposait autre chose que ces gauffres molles et rectangulaires qu'on appelle à mon avis à tort "gauffres de Bruxelles". Ce n'était pas encore LA gauffre belge telle qu'on la croise à chaque coin de rue bruxelloise, mais ça s'en rapprochait avantageusement et nous a bien régalés !
J'ai omis de vous faire part des quelques achats autres qu'immédiatement consommables qui ont ponctué ma route (mais qui se mangent quand même !) : il y eut d'abord ces délicieux biscuits au sirop d'érable. Indescriptible. 5 euros une grande boîte, achetée au seul chalet canadien de ce marché de Noël : ALLEZ-Y ! Nous avons été chaleureusement remerciés de notre visite et de notre achat et ces biscuits, que nous avions dégustés au préalable, sont MER-VEIL-LEUX. J'ai réellement envie que ce chalet fasse un tabac !
Puis, le chalet de l'Autre Thé, où les 5 sachets de 100g de thé sont à 24 euros (4 sachets à 6 euros chacun et le 5ème gratuit). Notre sélection : Noël à Strasbourg, Thé du Désert, ... de Printemps, Mélange mystérieux et le Thé à la fleur d'oranger. Vous m'en direz des nouvelles.
Le bilan est donc fort contrasté mais j'y retournerai, car pour manger, j'ai l'impression que le meilleur se trouvait du côté gauche des Champs : saumon braisé à la crème, vin chaud qui avait l'air un peu plus respectueux des traditions que celui que j'ai bu (le chalet "Glühwein !"), la raclette et la tartiflette du chalet suisse, et puis c'est bien de ce côté que j'ai trouvé la gauffre liégoise !
dimanche 29 novembre 2009
Le Poulet (Moelleux et Croquant) aux Noix de Cajou
J'ai adapté la version Marmiton pour donner naissance à ce plat sans prétention mais que je cuisine et re-cuisine sans m'en lasser...
Ses atouts majeurs sont le poulet extra-fondant et le croquant des carottes et du céleri. Le céleri apporte sa petite note acidulée, et je ne vous parle même pas des noix de cajou !
Le Poulet (Moelleux et Croquant) aux Noix de Cajou
Ingrédients pour 2 personnes
300g de filet de poulet
1 gousse d'ail
1 oignon
1 belle carotte
2 branches de céleri
1 piment vert
2 cuillères à soupe de sauce soja
2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
12,5 cl de bouillon de volaille
3 poignées de noix de cajou
Maïzena
Préparer les ingrédients : couper le poulet en gros cubes et l'enrober de Maïzena, détailler la carotte en fins bâtonnets et le céleri en tronçons, émincer l'ail et l'oignon. Coupez les piments en deux et retirez les queues, les graines et les peaux blanches, coupez la chair en très petits dés.
Faire revenir l'ail et l'oignon dans un filet d'huile d'olive. Réserver.
Commencer la cuisson du poulet : le faire saisir quelques instants, puis réserver. Le poulet doit rester un peu rose à ce stade.
Verser ensuite les carottes, le céleri, le piment, incorporez l'oignon, l'ail puis versez le bouillon, le vinaigre balsamique, la sauce de soja et laissez cuire 15 minutes.
Ajoutez ensuite le les noix de cajou et le poulet, et finissez la cuisson pendant encore 8 minutes.
jeudi 26 novembre 2009
Une simple Soupe au Cresson
Elle nous a offert une bonne soupe réconfortante et à la saveur néanmoins originale, un soir de semaine.
Le plus compliqué et le plus long fût d'effeuiller les tiges de cresson afin de n'en garder que le meilleur...
Ingrédients pour 6 assiettes
1 botte de cresson
2 belles pommes de terre
2 échalotes
20 cl de crème liquide
Sel, eau (filtrée !)
Effeuiller les tiges de cresson. Laver et bien essorer les feuilles.
Émincer les échalotes.
Éplucher et couper les pommes de terre en morceaux assez fins (plus ils sont fins, plus on réduit le temps de cuisson, plus on garde les bonnes vitamines de cette soupe !).
Faire revenir les échalotes dans une cocotte et un peu de beurre, y ajouter le cresson et les pommes de terre.
Verser de l'eau à hauteur, ajouter une bonne poignée de gros sel et laisser cuire sur feu vif 8 minutes environ.
Transvaser dans un blender et ajouter la crème fraîche.
Laisser le blender travailler quelques instants. Rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Laisser reposer 5 minutes avant de servir...
Le Poulet Fu-Yung !
Appelée "friture de lait" par certains locaux, ce met a deux caractéristiques qui le rendent originalement adorable à mes yeux : le vin de riz chinois et la laitue cuite ! En plus d'être joliment coloré...
C'est un peu gras, je vous l'accorde, mais réellement un cocktail de saveurs inédites et très bon marché.
Lancez-vous !
Le Poulet Fu-Yung
150g d'escalope de poulet
4 blancs d'œuf
1 tranche de jambon
1 cœur de laitue
1 poignée de petits pois frais
1 cuillère à soupe de Maïzena mélangée à autant d'eau
2 cuillères à soupe de lait
12 cl de bouillon de volaille (1/2 cube + 12 cl d'eau)
1 cuillère à soupe de vin de riz
Huile de friture (j'ai utilisé de l'huile d'arachide, comme je le fais souvent pour les préparations asiatiques)
Verser l'huile dans un wok bien chaud.
Hacher le poulet et le mélanger aux blancs d'œufs, au lait et à la pâte de Maïzena.
Mettre une à une des cuillerées de cette préparation dans l'huile chaude et les laisser frire jusqu'à obtention d'une légère coloration.
Les égoutter, vider l'huile du wok pour n'en garder que l'équivalent d'une cuillerée à soupe.
Y faire revenir les feuilles de laitue quelques instants, saler légèrement.
Ajouter la "friture de lait", les petits pois, le bouillon de volaille et le vin de riz.
Laisser mijoter quelques minutes et servir surmonté d'une petite note de jambon haché.
Bonne découverte !
mercredi 11 novembre 2009
La Soupe thaïe de poulet au lait de coco
Je dois cette merveille gastronomique à mon petit frère Willou, qui a été bien inspiré il y a quelques années de m'offrir une Encyclopédie de la cuisine asiatique. Au programme, des centaines de recettes très dépaysantes et d'un peu partout en Asie : Thaïlande, Indonésie, Chine, Japon, Laos, Cambodge, Inde, Bali, Corée,...
Nombre d'entre elles sont beaucoup plus faciles, rapides et accessibles qu'on pourrait le penser. Cette Soupe thaïe de poulet au lait de coco en fait partie. Ce mets est délicieusement parfumée de citronnelle, de feuilles de citron kaffir et de galanga et peut être réalisé en 30 minutes chrono. Aucune difficulté particulière, si ce n'est se procurer les ingrédients star que je viens de vous citer. Mais vous savez bien où les trouver...
La Soupe thaïe de poulet au lait de coco
Ingrédients pour 4 personnes
75cl de lait de coco
50cl de bouillon de volaille
4 tiges de citronnelle écrasées et hachées
1 morceau de 2,5cm de galanga émincé finement
10 feuilles de citron kaffir déchirées
300g de filet de poulet coupé en fines lanières
120g de champignons de Paris
50g de mini épis de maïs
4 cuillères à soupe de jus de citron vert
3 cuillères à soupe de sauce de poisson (sauce spéciale thaïlandaise)
2 piments rouges hachés
Ciboule hachée
Feuilles de coriandre fraîche
Ajouter la citronnelle, le galanga, le poivre et la moitié des feuilles de kaffir.
Baisser le feu et laisser frémir 10 minutes.
Passer le bouillon dans une casserole propre afin d'enlever la citronnelle, le galanga et les feuilles de kaffir.
Remettre le bouillon sur le feu et y ajouter les lanières de poulet, les champignons et le maïs.
Laisser cuire 5 à 7 minutes jusqu'à ce que le poulet soit cuit.
Incorporer le jus de citron vert, la sauce de poisson et le reste des feuilles de kaffir.
Servir très chaud, garni de piments rouges, de ciboule et de coriandre.
dimanche 18 octobre 2009
Genre de risotto franc-comtois
Suite à un petit séjour surprise dans le Jura où je possède quelques racines, il se trouve qu'une bouteille de Savagnin (vin blanc du Jura dont le cépage est celui utilisé pour le vin jaune...) entamée et un excellent Comté affiné 27 mois aux Rousses (acheté une misère !) me faisaient de l'œil.
La température extérieure me dissuadant de faire un repas "froid" au fromage, j'ai décidé de composer un petit quelque chose avec ces deux vilains tentateurs, un fond de sachet de mélange "3 riz" et une escalope de dinde qui se lassait d'être oubliée au congélateur.
Le résultat est fort encourageant et s'apprécie fort bien par ce climat presque rigoureux ! La prochaine fois, j'y laisserai choir un bon bouquet garni...
Genre de risotto franc-comtois
Pour deux gourmands :
150 g de riz (3 riz)
30g de Comté AOC (affinage 27 mois :-p)
1 belle escalope de dinde
Maïzena
12.5 cl de bouillon de volaille (1/2 cube dans 12.5 cl d'eau)
37.5 cl de Savagnin
1 oignon
1 belle noix de beurre
Sel, poivre
Faire fondre le beurre dans une cocotte puis y laisser fondre les oignons. Raviver le feu et faire saisir l'escalope de dinde découpée en 3-4 morceaux. Réserver la viande dans une assiette chaude.
Mettre le riz dans la cocotte, mouiller avec le bouillon de volaille et 12.5 cl de vin.
A absorption, ajouter 12.5 cl de vin
Ajouter les morceaux de dinde précuits puis le Comté coupé en lamelles, mélanger délicatement au riz et à la dinde.
A absorption du liquide, ajouter le reste du vin, laisser mijoter à feu doux une bonne dizaine de minutes.
Déguster avec un bon verre de Savagnin...
Le vin d'Arbois : plus on en boit, plus on va droit !
mardi 29 septembre 2009
Velouté de haricots verts à l'indienne
Le Velouté de haricots verts à l'indienne
Pour 2 belles assiettes :
Haricots verts (quantité indéterminée...)
1 pomme de terre
1 cuillère à café de cannelle
1 cuillère à café de 4 épices
2 cuillères à café de curry fort
4 clous de girofle
1 cuillère à soupe de crème fraîche
1/2 cube de bouillon de volaille
1 petite escalope de poulet
Maïzena
Sel
Poivre
Equeuter, effiler et couper les haricots verts en petits morceaux. Détailler la pomme de terre en petits cubes.
Faire cuire les haricots verts et la pomme de terre dans 1/2 litre d'eau salée environ. Ajouter les épices, le demi cube de bouillon de volaille, et laisser bouillonner 15 à 20 minutes.
Pendant ce temps, couper le poulet en cubes de 3-4 cm. L'enrober de maïzena.
Réserver quelques morceaux de légumes et mixer le reste avec le bouillon de cuisson.
Remettre le velouté ainsi obtenu à feu doux et y ajouter les morceaux de poulet. Laisser cuire la viande très doucement 10 à 15 minutes. Le velouté ne doit pas bouillir afin que la viande ait la texture tendre attendue.
Servir 5 minutes après avoir retiré du feu.
lundi 22 juin 2009
Terrine de courgettes... un Régal !
J'aime beaucoup cette revue destinée aux amoureux de la cuisine qui propose une myriade de nouveautés à savourer, d'endroits délicieux à découvrir, de recettes raffinées et pas forcément compliquées, d'articles sur des produits de saison souvent méconnus (de moi, en tous cas) et qui donnent envie de voyager aux quatre coins de la France jusque pour savourer ce curieux fromage qu'on ne trouve qu'à Trifoullis-les-Oies !
J'adore également les courgettes, mais j'ai souvent des difficultés à trouver la bonne idée pour les cuisiner tout en sublimant leur saveur si subtile.
La recette en question, d'une simplicité confondante, est celle d'une terrine de courgettes. Exquise en plat principal comme en entrée ou en accompagnement d'une viande (testé avec un rôti d'agneau... Mmm !), cette terrine peut se préparer la veille pour le lendemain et est délicieuse quelques dizaines de minutes après sa sortie du réfrigérateur.
Terrine de courgettes
8 petites courgettes
1 grosse tomate
1 gousse d'ail
8 œufs
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
Sel, poivre
Faites revenir les courgettes émincées 8 minutes à la poêle dans 2 cuillères à soupe d'huile. Salez, poivrez.
Ajoutez la tomate épépinée et coupée en dés, puis, en fin de cuisson, l'ail haché.
Préchauffez le four sur thermostat 6-7 (200°C).
Battez les oeufs. Salez, poivrez.
Versez dans la poêle.
Mélangez 1 minute puis versez le tout dans un moule à cake huilé. Enfournez 25 minutes.
Servez tiède ou froid.
jeudi 11 juin 2009
L'association poivron-fromage...
Ce qui nous a donné un succulent :
Poulet au poivron et son nuage ail et fines herbes
Pour deux personnes :
2 escalopes de poulet
1/2 pot de fromage ail et fines herbes
2 cuillères à soupe de crème fraîche
1 poivron rouge
Éplucher le poivron après l'avoir passé 20 minutes au four (220°C).
Faire dorer les escalopes de poulet dans un peu d'huile d'olive. Avant cuisson complète de la viande, ajouter dans la poêle le fromage ail et fines herbes et la crème fraîche. Baisser le feu, laisser fondre les ingrédients de la sauce quelques minutes et mélanger doucement. Saler et poivrer.
Couvrir les escalopes de poulet de poivron coupé en lamelles très fines ou bien en tranches généreuses.
Laisser les poivrons s'attendrir en faisant mijoter le tout une dizaine de minutes.
...simple et surprenant !
La "sauce" est très épaisse mais j'ai choisi de mettre peu de crème fraîche afin que son goût ne prenne pas le dessus sur celui du fromage. Je l'ai donc servie à côté de mes escalopes comme un accompagnement plus que comme un "nappage".
dimanche 7 juin 2009
Crème de coco ou lait de coco ?
J'emploie habituellement le lait de coco pour une de mes spécialités, mais il est vrai que mon jus manquait quelque peu de consistance... J'ai donc tenté le coup avec la crème de coco pour mon essai d'hier. Le résultat a beaucoup plu à mon testeur, j'ai cependant été moins convaincue car le tout manquait un peu d'harmonie. Peut-être le plat aurait-il gagné en relief une fois réchauffé, pour que le curry et le gingembre aient réellement le loisir de révéler leurs parfums ? Ou peut-être aurais-je du essayer avec du lait de coco ? L'avenir nous le dira !
En attendant, comme j'aime faire des choix éclairés, voici quelques éléments comparatifs entre le lait et la crème de coco.
La crème est beaucoup plus concentrée en noix de coco (99,9% d'extrait dans celle que j'ai utilisée hier !), plus suave et onctueuse que le lait, qui a davantage la consistance et l'aspect d'un jus très clair. Selon le type de lait de coco, on distingue plus ou moins aisément une sorte de "jus" et de très fins copeaux de noix de coco (en boîte, les deux éléments se désolidarisent, ce qui peut surprendre à l'ouverture de la conserve !). En effet, le lait de coco est en réalité produit par l'homme à partir d'eau et de pulpe de coco. Je lis qu'il est préférable de se procurer du lait de coco en boîte qu'en brique.
La crème de coco est plus largement employée dans des préparations sucrées (flans, gâteaux et autres entremets délicieusement exotiques) et le lait, dans des préparations salées (currys notamment), bien que les deux produits s'utilisent aussi bien salés que sucrés.
On retrouvera davantage le lait de coco dans la cuisine d'Asie du Sud-est et d'Inde, et la crème de coco dans la cuisine d'Afrique et des Îles - il ne s'agit que d'un constat très personnel.
Alors, crème ou lait de coco ?
Je dirais qu'il est préférable de respecter l'esprit initial de la recette car les deux produits donnent des résultats très différents. Retenons que la crème est beaucoup plus riche et donne de l'onctuosité, et que son parfum est résolument différent de celui du lait... Sachant cela, à vous de faire vos variantes !
Pour ce qui est de ma recette simplissime d'hier (malheureusement pas de photo cette fois-ci) :
Poulet curry-coco
Pour 2 personnes :
- 2 escalopes de poulet
- un petit morceau de gingembre
- 1 boîte de 200g de crème de coco
- 10 cl d'eau
- curry en poudre (2 cuillères à soupe rases)
- 1 bel oignon jaune
- 2-3 petites carottes coupées en rondelles très fines
- et pourquoi pas : une poignée ou deux de raisins secs.
Faire revenir les oignons à feu moyen dans de l'huile d'olive, puis ajouter une cuillerée de curry. Sur feu vif, faire dorer les escalopes sans les cuire complètement. Après avoir baissé le feu, ajouter le gingembre et couvrir de crème de coco. Ajouter un peu d'eau, le reste du curry, les carottes et éventuellement les raisins.
Laisser mijoter 30 minutes environ. Faire si possible ce plat à l'avance et le réchauffer au dernier moment, servir avec du riz thaï ou basmati.
Bon appétit !
dimanche 30 mars 2008
Soirée foot !

Hier soir il a fallu improviser : la soirée allait commencer autour de la table basse et devant un match de foot (pas n'importe lequel ! mais là n'est pas le propos...). Ce qui annonçait un repas constitué de chips ou autres bretzels, mais sous mon toit, je n'avais pas d'autre choix que de mettre mon grain de sel. Alors hop, s'est imposée à moi la nécessité de concocter deux bons petits cakes salés dont je tiens la base de ma Moman et dont je vais vous livrer les secrets. Ils sont absolument inratables et ne sont jamais fades ni secs, quels que soient les ingrédients choisis pour l'agrémenter !
Version 1 : Cake au chorizo et aux olives vertes
Ingrédients pour un cake :
La base :
15 cl de vin blanc
15 cl d'huile de tournesol
4 oeufs
100 g de fromage râpé
250 g de farine
Sel
150 g d'olives vertes
1 chorizo entier
Mélanger ensemble les ingrédients liquides : vin, huile, puis oeufs, dans un grand saladier. Ajouter à la préparation la farine puis le fromage râpé, la levure et le sel. Terminer par les ingrédients choisis, ici les olives et le chorizo : plus ils sont coupés en petits morceaux, mieux ils seront répartis dans le cake et donc meilleure sera chaque bouchée.
Verser le tout dans un moule à cake et passer 45 minutes au four à 180°C.
Se déguste tiède comme froid (je le préfère froid), mais bien attendre avant de démouler car le cake a tendance à s'affaisser lorsqu'il sort du four.
Pour les versions suivantes, remplacer les olives et le chorizo par les ingrédients suggérés... Et j'attends le résultat de vos propres expérimentations !
Version 2 : Cake au surimi, tomates cerise et aux trois herbes aromatiques
200 g de surimi
Une bonne dizaine de tomates cerise
Basilic
Persil
Ciboulette
Version 3 : Cake chèvre, pomme et menthe
1 bûchette de fromage de chèvre
1 pomme
Menthe
...Une version que je n'ai pas proposée hier soir mais que j'avais imaginée pour une vente au profit de l'association Sciences Po, Cuisine & Cie. Testé et approuvé, donc, par quelques dizaines d'inconnus !
mercredi 26 mars 2008
Les petits menus de la semaine !
Ainsi, tous les samedis, nous libérons nos plumes et concoctons notre petit menu pour la semaine à venir avant de partir vaillamment chasser notre pitance. Et, si si, ça marche depuis trois bonnes semaines ! Cette nouvelle organisation présente en outre l'avantage de tester bien davantage de recettes chaque semaine. Et attention, c'est à tour de rôle, monsieur revêt son tablier avec la même fréquence et le même plaisir que moi.
Le petit menu de la semaine dernière :
Lundi - Poulet thaï
Mardi - Bon, je suis sortie du boulot à 21h30, le hamburger a eu le dessus
Mercredi - Filets de poisson au citron vert
Jeudi - Porc au caramel nouvelle version
Vendredi - Resto (c'est sacré)
Samedi - Flammeküeche (non, pas maison)
Dimanche - Velouté de chou fleur à l'indienne + filet de sole tropicale au bouillon de boeuf corsé et sa macédoine de céleri
Le petit menu de cette semaine :
Lundi - Curry de poulet au lait de coco et aux noix de cajou
Mardi - Aiguillettes de poulet aux petits légumes et thé vert
Mercredi - Boeuf aux deux poivrons et graines de sésame
Jeudi - Piccata de veau al marsala
Vendredi - resto (toujours aussi sacré)
...beaucoup d'inspiration asiatique dans tout cela, non ? Et parmi tout ceci, quelques vrais coups de coeur à vous faire partager. N'hésitez pas à voter pour la recette dont vous souhaitez voir les secrets dévoilés !
Vous avez aimé un billet ?
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