dimanche 23 décembre 2012
Le Cake aux Noix sans beurre, sans huile, sans oeufs !
Je surfe et je surfe désespérément pour trouver une recette de cake aux noix à tester, réalisable avec ce que j'avais sous la main et surtout, quelque chose qui ne soit pas exagérément riche (les noix contiennent déjà à elles seules tout ce qu'il faut, n'est-ce pas !).
Et là, la révélation : une recette sans beurre, sans huile, sans oeufs... Le Saint Graal ! Merci à Ma-ger-de !
Je l'ai un peu adaptée hier en remplaçant une partie du sucre par du miel, pour en faire des petits biscuits de Noël moelleux, qui reposeront avantageusement dans leur petit sachet transparent sur la table du réveillon.
dimanche 4 décembre 2011
Le Carrot Cake
Depuis, la vue de cette enseigne affole mes papilles tant elle lui évoque le goût de ce gâteau diabolique aux accents épicés, accompagné d'un bon latte parsemé de cannelle. Et la semaine dernière, à l'occasion du Thanksgiving organisé par une amie très chère, je me suis lancée. Succès !
La recette, la voilà...
Le Carrot Cake
500g de carottes
4 œufs
225g de sucre
300ml d'huile végétale
300g de farine
1 sachet de levure
100g de noix en morceaux et quelques cerneaux pour la décoration
1 cuillère à café de cannelle
1 cuillère à café de gingembre moulu
Pour le glaçage
225g de cream cheese (Philadelphia) ou de St Morêt
114g de beurre mou
100g de sucre glace
Beurrer et fariner un moule à manquer d'une vingtaine de centimètres de diamètre.
Râper très finement les carottes après les avoir épluchées, et réserver au frais.
Mélanger les œufs avec le sucre, sans laisser blanchir. Ajouter l'huile et battre pendant quelques minutes. Additionner les carottes râpées, la farine, la levure, les noix et les épices.
Verser le mélange dans le moule et laisser cuire à 180°C environ 45 minutes.
Lorsque le gâteau a refroidi : préparer le glaçage en mélangeant le cream cheese et le beurre, puis ajouter le sucre glace. Couper le gâteau dans sa hauteur et glacer l'intérieur et l'extérieur du gâteau.
A déguster le lendemain après une bonne nuitée au réfrigérateur !
dimanche 19 juin 2011
La Tarte à la Banane
J'avais un nombre incalculable de bananes à consommer rapidement... Elles ont trouvé une place d'excellence dans cette tarte. Avertissement : il faut aimer les bananes !
La Tarte à la Banane
Ingrédients :
150g de biscuits Petits Bruns
50g de beurre
5 bananes au minimum (j'ai du en utiliser près de 10 dans ma version)
3 œufs
150g de sucre
1dl de crème liquide
Rhum (2 verres à liqueur)
Préchauffer le four à 180°. Faire fondre le beurre. Pendant ce temps, réduire les biscuits en poudre. Mélanger les biscuits et le beurre, étaler au fond d'un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé en écrasant bien à l'aide d'une cuillère et placer au réfrigérateur.
Réduire en purée 3 bananes, ajouter le sucre, la crème, les jaunes d'œufs et le rhum.
Sortir le moule à tarte du réfrigérateur et étaler cette crème sur le mélange biscuits/beurre. Disposer le reste des bananes en rondelles sur la tarte.
Enfourner environ 30 minutes.
jeudi 27 mai 2010
Resto Review #2 : Nove Sette à Paris 17
Le cadre du Nove Sette est sobre et élégant : murs de pierres blanche, contrastant avec les tons marron du parquet de bois brut et des poutres rustiques. Simple et raffiné. L'ambiance est décontractée, on y vient entre amis ou en couple lorsque l'on habite dans les environs. Le niveau sonore est un peu élevé aux heures de pointe, impression renforcée par un fond musical éclectique dont le volume est comme bien souvent proportionnel au degré d'animation de la salle.
Le choix des mets est sérieusement compliqué par la diversité des propositions de la carte : plats de viande – filet de bœuf, souris d'agneau, de poissons, de risottos et autres pâtes évoquées précédemment. Une belle carte de vins français et italiens, dont une bonne dizaine sont également servis au verre, viendra encore complexifier l'affaire.
L'attente est longue – 20 minutes environ...- avant que ne soit prise la commande... Ok, nous sommes pile poil au moment du rush, mais justement : c'est qu'il commence à faire faim ! Par bonheur, la cadence du service est ensuite plus raisonnable.
Dans l'assiette, déception sur l'ensemble. La tentative de déstructuration d'une trilogie de tomate mozzarella ne remporte pas les suffrages, la fausse note étant cette croquette de mozzarella, dont le goût de la panure anéantit les saveurs subtiles qui l'accompagnent. Les tristes dés de thon blanc Escolier Sud-Sud Est sont sec à l'extérieur bien que le temps de cuisson semble avoir été proche de l'optimum (intérieur encore un peu translucide), sa ratatouille « en mille-feuille craquant » est brûlante, terne, comme cuite et recuite, les « feuilles » censées apporter du croustillant sont détrempées par le jus des légumes : on soupçonnerait presque un coup de micro-ondes... La sauce citron confit et gingembre ne rattrape pas l'ensemble et a uniquement le goût de citron, pas confit du tout ! La souris d'agneau et ses frites de polenta étaient beaucoup plus dignes d'intérêt.
Les desserts sont sympathiques mais ne relèvent pas le niveau : le moelleux au chocolat fait son boulot, avec un petit plus pour la suggestion du mini verre de Maury, le tiramisù est des plus ordinaires – comme souvent trop compact et peu goûtu. Une mention tout de même pour la « tuile » accompagnant sans doute la plupart des desserts, une sorte de crêpe fine caramélisée et croustillante à souhait – enfin !
Bilan : une addition à environ 80 euros à deux, sans boissons. Chérot pour ce niveau de qualité (le thon à 22 € me reste en travers de la gorge vu ce que le chef en a fait, snif). Ne traversez pas Paris pour y dîner, tentez-le en restant dans les classiques ou presque – casareccia au foie gras, peut-être ? - si vous passez à proximité.
Nove Sette, 97 rue des Dames, Paris 17ème.
mercredi 21 avril 2010
Resto Review #1 : Chez Livio à Neuilly-sur-Seine
Hier soir, j'ai rendu visite à mon italien préféré : chez Livio, à Neuilly-sur-Seine.
Chez Livio, c'est un peu la cantine familiale du tout Neuilly... entre nous, à première vue, pas tellement mon milieu.
Je me suis laissée tenter pour la première fois un soir de semaine, en tête à tête avec mon cher et tendre, et nous avions alors eu la chance assez rare de bénéficier d'une petite table ronde rien que pour nous deux. L'endroit est en effet bondé les soirs de week end (vendredi compris) et parfois même en semaine, comme hier soir, pourtant un mardi en période de vacances, où nous avons failli nous faire refouler car tout était réservé ! La salle était probablement pleine de famille tristement restées à terre pour des raisons volcaniques.
Ambiance nappe vert-blanc-rouge, caricatures et autres affiches au mur, chez Livio est pour moi surtout caractérisé par sa floppée de serveurs tellement... parfaits ? Je ne sais comment décrire l'impression qu'il s'en dégage : un grand professionnalisme ? En tous cas, on sent que lorsqu'on est serveur chez Livio, on a atteint un certain grade. On a fait ses preuves. On a bourlingué. On n'est pas né de la dernière pluie. On a du métier, quoi. Ce qui ne les empêche pas de taquiner l'habitué ou de lâcher un sourire. Et on sait être agréable avec sa clientèle, sans pour autant en faire trop. Ils sont juste... professionnels. Pour moi, ils sont l'essence de cette maison.
Et, bien sûr, ce que j'ai goûté de leur cuisine est délicieux... La note est un peu salée comparativement à la taille de leurs pizzas (c'est assez surprenant la première fois, puisqu'elles doivent faire 20 cm de diamètre !), mais cela reste raisonnable : on peut se faire une petite entrée entre 10 et 15 euros, une mini-pizza dans le même budget et un dessert autour de 8 euros. Tout ce qui présenté dans les assiettes excellent et l'appétit est tout de même bien satisfait. Les gressins, le pain et un délicieux beurre salé sont gracieusement fournis. J'aime particulièrement leur grande assiette Livio (courgettes grillées, tomate, jambon de parme, parmesan, mozzarella de qualité et j'en passe). Leur tiramisù est à tomber...
Il y a sûrement des tas d'autres choses à en dire, mais pour moi, c'est juste un endroit où j'aime me trouver. Si vous arrivez un mettre des mots la-dessus, n'hésitez pas, exprimez-vous ! Et en tous cas, tentez l'expérience : je vous assure que c'est vraiment mimi.
Chez Livio, 6 rue Longchamp, 92200 Neuilly sur Seine - Tél. : 01 46 24 81 32 - réservation conseillée
mardi 16 mars 2010
Une variante de Farfalle au Poireau et au Saumon... pour une fin d'hibernation en toute simplicité ?
Oui, je vous l'accorde, le dimanche est certainement le jour de la semaine durant lequel nous disposons théoriquement d'un temps libre confortable pour vaquer à nos occupations culinaires. Cependant mes dimanches à moi ont plutôt tendance à être mâtinés de... grasse matinée, justement, sieste, flemmardise, lecture, jeux vidéos. L'heure de manger vient assez vite et, n'ayant bien souvent que légèrement brunché ou "pâtes-choinoisé" pour le quatre heures, il fait vite faim.
Hop ! La réserve de pâtes, cuites en 10 minutes max et tellement réconfortantes, s'impose comme LA solution. Il est très sain, dans ces conditions, d'en faire une tradition - plutôt que de culpabiliser d'avoir recours à une solution de facilité alors qu'on aurait le temps de faire tellement mieux. Non, le dimanche soir, c'est pâtes, et c'est comme ça !
Je vous propose donc la variante de dimanche dernier, une petite composition personnelle sans prétention qui a ravi mes papilles : la douceur du saumon juste cuit comme il faut, savamment relevée par le poireau, ne vous y trompez pas, c'est un repas de roi.
Les Farfalles au Poireau et au Saumon (du dimanche soir, mais tout à fait proposables à vos hôtes de marque !)
Pour 4 personnes à l'appétit moyen selon tous les paquets de produits alimentaires, ou 2 personnes comme moi
500g de farfalle
2 petits poireaux
25cl de bouillon de légumes
3 échalottes
2 filets de saumon
Facultatif : 1 cuillère à soupe de crème fraîche
Démarrer la cuisson du saumon à la vapeur (environ 15 minutes de cuisson au total) et mettre l'eau des pâtes à bouillir.
Découper le blanc des poireaux en larges tronçons, puis chaque tronçon en deux, afin d'obtenir des carrés. Tailler les échalottes de la même manière.
A partir de ce moment, le repas sera prêt en 10 minutes chrono !
Mettre les farfalle dans l'eau bouillante.
Faire revenir le poireau et l'échalotte dans du beurre à feu moyen jusqu'à obtenir une subtile coloration. Ajouter le bouillon de légumes et laisser mijoter le tout à feu doux - j'ai utilisé un demi cube de bouillon de légumes bio, livré dans l'un de mes paniers hebdomadaires - je recommande vivement ! Une fois le poireau bien fondant, additionner éventuellement un peu de crème fraîche à cette sauce.
Une fois le saumon cuit, émiettez grossièrement et ajouter aux poireaux. Verser les tout dans les pâtes cuites et égoutées, mélanger délicatement.
La suite se passe de commentaires...
mardi 23 février 2010
On reprend du service : les Blettes escargotisantes !
Je reçois depuis quelques semaines, toujours avec grand plaisir, mon panier surprise hebdomadaire, garni de légumes bio, parfois de quelques fruits et d'un produit bio découverte. Il m'est livré par A la pensée verte chez ma môman et mon pôpa, qui eux sont dans le rayon requis de 10km autour de Cergy Pontoise. J'avais découvert leurs produits sur un petit marché de Noël dont je vous avais parlé ici, n'hésitez pas à franchir le pas si vous êtes curieux et dans ce coin-là.
Dans mon dernier panier, j'ai trouvé une belle botte de blettes, légume que je n'avais jamais eu l'occasion de cuisiner. Je les ai cuisinées très rapidement en m'inspirant d'une préparation trouvée sur Marmiton. C'était vraiment miam, et la présence fort prononcée de l'ail et du persil donnait à ces blettes une touche très escargotisante, si vous voyez ce que je veux dire !
Les Blettes sautées version escargotisantes
Pour deux personnes
Une belle botte de blettes
2 gousses d'ail hachées
1 bouquet de persil haché
2 à 3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
Beurre
Sel, poivre
Séparer les feuilles et les côtes des blettes (partie blanche, la tige en fait), couper les côtes en tronçon. Les faire cuire à la vapeur 10 à 15 minutes.
Faire revenir à feu vif les feuilles et les côtes de blette avec du beurre. Baisser le feu lorsque les côtes ont doré et que les feuilles ont réduit.
Ajouter l'ail, le persil et la crème, faire réduire quelques minutes sur feu vif puis laisser mijoter à feu doux afin de laisser les saveurs se diffuser jusqu'au service
Rectifier l'assaisonnement si nécessaire (sel, poivre).
Résultat : c'est très aillé, ça réveille les papilles ! Je l'ai servi avec un simple steak haché de boeuf et des pâtes à la farine d'épeautre...
Un fin connaisseur en matière de gastronomie m'a un jour profondément marquée en émettant l'opinion suivante : "l'ail en cuisine est une hérésie". Eh bien, j'aurais bien aimé qu'il soit à ma table hier soir !
dimanche 10 janvier 2010
La voilà, ma toque !
dimanche 3 janvier 2010
La petite soupe vite faite qui sauve les soirées bien chargées...
Je me suis dit qu'elle méritait bien un petit billet.
De retour encore très récent d'un week end dans une lointaine province, ayant à nouveau fait bombance comme ce n'était pas permis, il fallait bien se nourrir un petit peu, mais pas trop, et rapidement s'il vous plaît.
Tadam ! Et là les carottes, le panais, le poireau et les echalottes qui m'attendaient dans le frigo m'ont sauvée.
Résultat : une bonne petite soupe simple mais pleine de saveurs qui se répondaient avec courtoisie...
6-7 carottes moyennes
1 gros panais
1 blanc de poireau
2 échalottes
Beurre
2 cubes de bouillon de poule
2 litres d'eau
2 cuillères à soupe de purée déshydratée
Crème liquide
Sel, poivre
1. Couper tous les légumes et l'échalotte en petits morceaux pour une cuisson rapide.
2. Faire fondre un peu de beurre dans une cocotte et y faire revenir les échalottes sur feu vif.
3. Ajouter l'eau et les cubes de bouillon, faire bouillir et bien dissoudre les cubes. Ajouter les légumes et laisser cuire à feu moyen une petite dizaine de minutes.
4. Ajouter la purée déshydratée, laisser le tout se solidariser en laissant sur feu moyen 2-3 minutes.
5. Mixer le tout ou passer au blender.
6. Remettre sur le feu et faire mijoter quelques instants, après avoir rectifié l'assaisonnement et ajouté un epu de crème liquide selon votre goût.
C'est prêt !
vendredi 1 janvier 2010
mercredi 30 décembre 2009
La Poularde de Bresse à la Vanille
Définitivement, la vanille risque de faire quelques plongeons dans mes cocottes durant les mois à venir...
Une saveur subtile et inédite, une sauce que tous mes convives ont voulu aspirer jusqu'à la dernière goutte (d'ailleurs nous avons du sortir exprès chercher du pain le 25 décembre !), une viande tendre et d'une finesse...
J'ai accompagné mes poulardes de simples carottes coupées en morceaux très grossiers et juste cuites à la vapeur, un peu salées et poivrées : le mariage parfait avec ma sauce à la vanille.
Voici donc les secrets de préparation de ce plat divin, que je dois, je ne me lasse pas de le répéter, à mon magazine Régal chéri (numéro de Décembre 2009 / Janvier 2010).
Ma petite adaptation : remplacer le vin jaune prévu dans la recette par un Arbois savagnin (moins onéreux, et j'en avais sous la main contrairement au vin jaune).
La Poularde de Bresse à la Vanille
Cuisson : 1h à 1h15
Pour 4 personnes :
1 poularde de Bresse de 2 kg environ, coupée en morceaux
2 gousses de vanille
25cl de vin d'Arbois (Savagnin, le cépage de mon jurassien de vin jaune)
40 cl de crème fraîche entière
30g de beurre
1 cuillère à soupe de farine
Sel
Poivre
1. Préchauffer le four sur thermostat 6 (180°C).
Saler, poivrer et fariner les morceaux de poularde.
2. Faire fondre le beurre dans la cocotte et ajouter les morceaux de poularde.
Les faire revenir quelques minutes à feu doux.
3. Verser 5cl de savagnin dans la cocotte, ajouter une gousse de vanille fendue.
Couvrir et glisser la cocotte dans le four pour 30 minutes.
4. Sortir la cocotte du four et réserver au chaud les morceaux de poularde.
Dégraisser le jus en le faisant bouillir puis en le réduisant presque à sec sur feu très doux.
Verser les 20cl de savagnin restants dans la cocotte et faire réduire à nouveau 5 minutes.
5. Remettre les morceaux de poularde dans la cocotte, verser 30cl de crème et laisser cuire 20 minutes à feu doux sans couvrir.
6. Racler l'intérieur de la deuxième gousse de vanille afin d'en récupérer les graines, les mélanger au reste de crème.
Verser dans la cocotte et poursuivre la cuisson 5 minutes.
Et miam !
dimanche 27 décembre 2009
Sous le sapin de Plum
J'ai été scandaleusement gâtée par le père Noël cette année. Pour ce qui nous concerne, le père Noël gourmand m'a apporté :
- Un cours de cuisine de 3h chez l'Atelier des Sens, j'hésite pour ce qui est du programme de janvier entre l'atelier galette des Rois avec confection de la pâte feuilletée et deux variétés de galette, l'atelier "Au retour du marché" avec découverte du marché Richard Lenoir près de Bastille à Paris (heureuse se recueillir vos avis si vous connaissez) et l'atelier "Finger food moléculaire" avec au programme Tacos de bananes à la crème d'avocat, Frites de poulet mayonnaise au pastis, Sucette de caramel effervescent, Espuma de céleri au bacon et parmesan, Guimauve polaire... Le premier car je comptais me lancer ce mois-ci dans ma première galette des Rois, le second pour découvrir le meilleur de ce marché parisien que je ne connais pas encore et qui est près de mon boulot, le dernier pour apprendre de nouvelles techniques. Que choisiriez-vous à ma place ?
- De petits récipients pour mises en bouche qui viennent compléter celles acquises pour mon apéritif de Noël,
- Une énorme bible de cuisine avec tous les basiques classés par type d'ingrédients et dans un format "gros cahier à spirale" très pratique ! Bien cuisiner du marché à votre table, par Marie-Claude Bisson, chez Solar,
- et, last but not least, une superbe toque personnalisée confectionnée par ma soeur - photos à l'appui très prochainement !
samedi 26 décembre 2009
C'était au programme : mon premier menu de Noël...
Ce fut assez sportif et je m'y suis prise en avance en préparant un peu de mes mises en bouche les jours précédents. Mais le résultat fut assez concluant me semble-t-il !
Deux ratages :
Mes premiers foie gras maison, pas assez cuits... (j'ai bien écrit : "mes" !) - j'ai voulu essayer un mode de préparation différent de la traditionnelle terrine, j'ai du me planter quelque part car aucune de mes deux tentatives ne fut fructueuse... d'ailleurs si un rattrapage vous semble possible, commentaire ci-dessous pliiiiiz !,
La confection de mes ravioles, l'assemblage laissait un peu à désirer et le résultat était peu présentable. Je pense que j'essaierai de faire ma pâte la prochaine fois, elle acceptera certainement plus facilement de se souder afin que les ravioles emprisonnent mieux leur garniture à la cuisson !
Deux vraies réussites :
Mon premier pain d'épices maison (recette à venir bien sûr),
Ma première poularde de Bresse, dans mon énorme cocotte Ikéa flambant neuve, suivant une recette à la vanille de mon sacro-saint magazine Régal.
Deux conclusions :
Vivent les verrines / cuillères apéritives et la cuisine (salée) à la vanille !
Alors...
Tadaaaam...
Voici ZE menu :
Mini-quiches crevettes
Mini-quiches lorraines
Cuillères tzatziki saumon fumé
Sorbet au basilic et son soupçon de tomate confite
Croissants moutarde-saucisse cocktail au curry
Croissants au boudin noir créole
Croissants au petit boudin blanc
Verrine crème de roquefort et pain d'épices
Tartare de saumon et ses rejetons, crème de Wasabi
Champagne Canard Duchêne
Ravioles de cèpes, sauce foie gras
Pouilly Fuissé Terra Incognita 2007
Noix de Saint-Jacques juste poêlées, vinaigrette parfumée à la truffe
Pouilly Fuissé Terra Incognita 2007
Poularde de Bresse AOC à la Vanille de Madagascar
Savagnin de la maison Gouillaud - Arbois Pupillin 2000
Plateau de fromages
Selles sur Cher AOC Fromage de chèvre cendré
Palet frais Fromage de chèvre doux - pour en savoir +...
Bleu des Causses AOC
Brie de Meaux AOC
Trou du Cru - pour en savoir +...
Reblochon fermier
Brin de Paille - pour en savoir +...
Laguiole - pour en savoir +...
Comté (de Noël..??? / 24 mois d'affinage)
Pessac Léognan AOC Hauts de Smith 2007
Champagne rosé Demoiselle
Très bon jeûne à tous et profitez bien de vos cadeaux...
lundi 21 décembre 2009
Ateliers préparation du repas de Noël...
Je suis très prise par la préparation et les essais pour mon repas de Noël vendredi midi (jeudi soir je me fais servir).
Premier repas de Noël, premier foie gras, première utilisation de mon siphon, première poularde, premières ravioles...
Il y aura de la matière, ne vous faites pas de souci !
Très bon préparatifs à tous !
mercredi 16 décembre 2009
Un jour dans ma bibliothèque... (ou Lettre au Père Noël !)
Tout le monde peut cuisiner, par Jamie Oliver
Jardins et cuisines du diable, Le plaisir des nourritures sacrilèges, par Stewart-Lee AllenA table ! La fête gastronomique / Une Histoire mondiale de la Table / Le Livre de la Cuisine, par Anthony Rowley
lundi 14 décembre 2009
...et ses Spaetzle maison !
Les Spaetzle
(nouilles alsaciennes super top avec tout plat en sauce)
Pour 2 personnes :
250 g de farine
4 œufs
Mélanger la farine et les oeufs et pétrir ("au robot", soit disant, mais ma Magimix n'a pas su vu la consistance de la pâte ainsi obtenue !).
Etaler la pâte et couper en fines lanières.
Faire cuire 2 minutes dans de l'eau bouillante non salée.
Rafraîchir dans de l'eau glacée pour stopper la cuisson.
Juste avant de servir, poêler les Spaetzle avec une noix de beurre, saler et poivrer.
Honnêtement, sans machine à pâtes (pour les découper en lanières), il faut un peu de patience, mais les Spaetzle sont très simples à faire et le résultat est assez bluffant : on dirait des "vrais" ! Paf, du premier coup !
J'ai connu quelques déboires en voulant faire travailler la pâte avec la quantité originelle de farine : j'avais une pâte extrêmement gluante et collante dont je me demandais ce que j'allais bien pouvoir faire...
N'hésitez donc pas à ajouter de la farine en travaillant la pâte et en l'étalant afin d'obtenir une consistance proche d'un classique fond de tarte.
C'est un vrai régal avec mon civet de sanglier, ça l'est avec tout plat en sauce comme le coq au vin. Vous pouvez même les préparer un peu en avance et les garder au réfrigérateur avant de les poêler.
dimanche 13 décembre 2009
Le Civet de Sanglier ou délice du Gaulois (quiiii est groooos ?)...
Je vous l'avais dit : je me suis récemment procuré un bon kilo de civet de sanglier dont je comptais bien vite faire mon régal.
La grande première eut donc lieu entre hier et aujourd'hui, et s'agissant d'une grande première, j'ai préféré préparer la viande de la manière la plus traditionnelle qui soit : une marinade au vin rouge, oignons et bouquet garni, un bon séjour au réfrigérateur (deux jours pour mon expérience récente), une douce et longue cuisson à la cocotte...
Accompagné de mes (premiers !) spaetzle maison et d'une cuillerée confiture de framboise, ce fut un vrai délice.
Je craignais au bout des premières heures de cuisson (trois heures hier après midi) que ma viande ne soit trop dure, mais mes doutes furent levés par la suite : mon petit sanglier s'est montré des plus tendres au terme de ses heures supplémentaires (trois ou quatre ?) de baignade dominicale.
Si vous ne connaissez pas encore la saveur charpentée de cette viande, n'hésitez pas à vous lancer : elle n'est pas si "forte" que cela, ainsi mijotée elle m'a paru accessible à presque tous les palais.
Un seul regret : la sauce était un peu désagrégée, je l'ai amenée à ébullition séparément juste avant de servir afin de lui redonner un peu de consistance mais il faudra que je trouve un "truc" pour la prochaine fois.
Le Civet de Sanglier ou délice du Gaulois
Marinade : 1 à 3 jours
Cuisson : idéalement 6-7 heures à feu très doux
Ingrédients pour 4 gourmands :
1 kg de civet de sanglier
1 bouquet garni
1 bouteille de vin rouge
1 bel oignon
Répartir les morceaux de viande dans un plat creux.
Intercaler l'oignon coupé en quarts et le bouquet garni.
Couvrir de vin et laisser mariner un à trois jours au réfrigérateur - évidemment, plus c'est long, plus c'est bon, comme pour la cuisson.
Filtrer le jus de la marinade, le réserver et récupérer les oignons.
Faire revenir les morceaux de viande avec du beurre dans une cocotte durant quelques minutes.
Baisser le feu et ajouter la marinade et les oignons.
Laisser cuire à feu très doux durant plusieurs heures - je pense que la technique de la cuisson sur deux jours avec repos de la viande une bonne nuit garantit LA bonne texture à l'arrivée. Je suggère donc 3-4 heures de cuisson la veille et 3-4 heures de cuisson le jour J.
Servir avec des Spaetzle et une cuillerée de confiture de framboise.
PS : la confiture de framboise ? Quelques éclats de framboises surgelés et un peu de Confisuc - vous savez, ce fameux sucre magique qui transforme immanquablement vos fruits en une bonne confiture bien ferme -, 5 minutes d'ébullition sans cesser de remuer et le tour est joué.
Demain, la recette des Spaetzle !
Déjà dans ma bibliothèque...
Visiblement, ce superbe livre ne se trouve plus qu'en occasion.
La Cuisine d'Amélie, par Juliette Nothomb (oui, oui, la soeur de -)
On me l'a offert à Noël dernier alors que j'ignorais son existence.
Il fallait bien que j'entre en sa possession un jour ou l'autre, en tant que lectrice fidèle et assidue d'Amélie Nothomb d'une part et gourmande invétérée d'autre part.
Malicieusement illustré par Jul et savoureusement ponctué d'extraits d'ouvrages d'Amélie.
Encyclopédie de la Cuisine Asiatique
Ma bible en la matière ! Une mine de recettes authentiquement asiatiques d'un peu partout sur le continent, des hors d'oeuvres les plus classiques aux desserts les plus audacieux.
A la table de Sophie, par Sophie Dudemaine
J'en ai tiré ma recette fétiche de curry de poulet, un MUST pour épater facilement une grande tablée.
Presque tous les numéros du magazine Régal depuis mars 2008 (objectif : rattraper mon retard et ne plus en manquer un seul à l'avenir !)
samedi 12 décembre 2009
Le Cake chocolat-ingrédient surprise de ma Femme (mais quel est donc cet ingrédient secret ?)
Cette recette de cake au chocolat un peu spéciale - mais pas tant que ça - en raison d'un ingrédient surprise qui lui donne tout son moelleux pour des jours et des jours... Simplissime, rapide et vraiment bluffante.
Ma soeur me réclame le secret de sa préparation à cors et à cris depuis des semaines et même plus exactement des mois. Celle-ci me vient de ma femme (le titre que nous nous sommes mutuellement donné depuis que nous nous sommes connues au lycée), qui me l'a livrée dans un moment de faiblesse il y a quelques temps.
A vous de deviner l'ingrédient secret : le premier qui m'écrit la bonne réponse en commentaire aura droit à un petit cadeau... ATTENTION : interdiction à mes amis et à ma famille de participer !
Le Cake Chocolat - [Biiiiiiip] de ma Femme
200g de [biiiiiiiiiiiiiip]
100 ou 150g de Chocolat a cuire
200g de farine
100g de beurre
150g de sucre
3 oeufs entiers
un sachet de levure
1 pincée de sel
Travailler le beurre ramolli avec le sucre et les œufs jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Faire fondre le chocolat au bain marie, ajouter au premier mélange.
Ajouter les [biiiiiiiiiiiip], la farine, la levure et le sel.
Verser le mélange dans un moule a cake beurré et fariné et faire cuire au four une heure à 180°C (thermostat 6).
Commentaire a posteriori : devant la foule de vos propositions, je me dois de vous fixer un délai (et de vous préciser qu'il y a réellement un petit cadeau à la clé) : fin du petit jeu mercredi soir 16 décembre. Tentez votre chance ou demandez des indices, on ne sait jamais !
Indice n°1 : ce n'est pas franchement un ingrédient traditionnel pour un cake sucré.
Vous avez aimé un billet ?
Vous aviez une question particulière en rapport avec l'un d'eux ?
Vous avez des suggestions à formuler pour améliorer cet espace ?
J'essaie de faire en sorte que cet espace soit aussi le vôtre,
qu'il vous soit utile,
vous inspire et/ou
vous fasse passer un bon moment :
n'hésitez pas à laisser vos commentaires à la fin de chaque billet
ou écrivez-moi !


